
Pour François Fillon, le Parti Radical Valoisien n'existe pas
Envolées les belles promesses de Marseille, François Fillon écrit aux acteurs de la vie politique française, le Parti Radical n'y figure pas.
Les propos lénifiants tenus par Jean Louis Borloo et autres "néo-radicaux" aux "Ateliers Radicaux de Marseille" sur la grandeur et le prestige "à venir"
du Parti Radical Valoisien sont totalement décrédibilisés.
Comme disait Monsieur Bonhoure, coiffeur de son état et premier gagnant de la loterie nationale: "Demain, on rase gratis"
Je vous invite à lire le communiqué de presse ci-après:
PARIS (AFP) — Le Premier ministre François Fillon a écrit aux responsables des partis
représentés au Parlement pour recueillir leurs "avis" et leurs "suggestions" sur les priorités "d'avenir" qui seront financées par l'emprunt national, les invitant à une rencontre "à la
rentrée".
"Je crois conforme à notre tradition républicaine d'engager un échange avec les partis politiques qui concourent au débat démocratique devant les Français", écrit le chef du gouvernement dans une lettre datée du 6 juillet et rendue public mardi.
"Je m'adresse donc à vous afin de recueillir votre avis et vos suggestions sur les priorités qui vous paraissent devoir être retenues. Je crois utile de vous écrire dès aujourd'hui afin de vous proposer une rencontre à la rentrée au cours de laquelle je souhaite entre nous un véritable échange", poursuit M. Fillon.
Le Premier ministre assure que "le gouvernement aborde ce débat sans préjugé et de manière ouverte".
"L'engagement de ces dépenses d'avenir doit servir la France et les Français dans une perspective de long terme. Cette démarche gagnerait donc à nous rassembler, à renforcer la cohésion nationale et à nous mobiliser tous ensemble autour d'une ambition partagée", ajoute François Fillon.
Ce courrier a été adressé à Martine Aubry (PS), Jean-Michel Baylet (Parti Radical de Gauche), François Bayrou (MoDem), Xavier Bertrand (UMP) Marie-George Buffet (Parti Communiste) Cécile Duflot (Verts) et Hervé Morin (Nouveau Centre).
Annoncé le 22 juin par Nicolas Sarkozy devant le Congrès réuni à Versailles, le grand emprunt national sera lancé début 2010. La grande consultation, à laquelle le Premier ministre convie les partis politiques, s'achèvera fin octobre. C'est ensuite le Parlement qui prendra la main pour fixer définitivement les priorités et les modalités de l'emprunt.
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