NOUVELLE GOUVERNANCE RADICALE

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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 08:19

Perpignan : l'ex-maire J.P. Alduy réfléchit à se représenter

Vendredi 24.4.2009. (Source: La Clau.fr)

 

La stratégie adoptée par le désormais ex-maire de Perpignan, Jean-Paul Alduy, lors des prochaines élections municipales, s’éclaircira mercredi 29 ou jeudi 30 avril, selon les premières déclarations de l’intéressé, hier à 17h en conférence de presse.

Souhaitant décider « en homme libre » après consultation de « ses amis » du Parti Radical et des instances catalanes de l’UMP, en réunion de crise hier soir dans la ville de Pollestres.

Celui qui a incarné une certaine Perpignan, devenu un Perpignan incertaine, affronte la situation et chasse l’idée d’une « fraude à la chaussette » généralisée, en déclarant "Ni moi-même, ni aucun membre de mon équipe n'avons fraudé (…) Le Conseil d'Etat exprime un doute sur l'ampleur de la fraude et nous condamne au bénéfice du doute". 

M. Alduy se représentera, ou pas, après avoir jaugé les nouveaux rapports de force, complexes, qui nourrissent la sphère de centre-droit de Perpignan, l’éloignement de certains et le rapprochement d’autres.

De son côté, le président socialiste du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin, s’immisçait dès hier dans le débat en affirmant sur son blog « La justice a tranché. Les tricheurs sont punis... Aux urnes citoyens ! », tandis que l’entourage de la candidate PS Jacqueline Amiel-Donat, annonçait une campagne « courte et sèche ».

Jean-Paul Alduy, 2008
Jean-Paul Alduy, 2008


NDLR=  No comment...


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Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /2009 09:05

Dans le litige avec le Parti Radical,la  solution sera donc judiciaire.

L'affaire sera plaidée devant la 1ére Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris, Mardi prochain, 28 Avril 2009, à 14h.

Comme indiqué dans le précédent article, concernant cette affaire,  (
http://www.parti-radical-de-l-aube.com/article-30262902.html), Le Parti Radical de L'Aube a repris contact avec le Président du Parti Radical pour lui faire connaître sa position au regard du projet de protocole transmis par son avocat.

Lors d'une conversation téléphonique, Mercredi 15 Avril, Jean-Louis Borloo annonçait à Alain Carsenti l'envoi d'un nouveau protocole d'accord conforme à leurs accords.

Depuis cette date, silence assourdissant du Président du Parti Radical Valoisien actuellement hors de France pour plusieurs jours.

Dans ces conditions, l'affaire sera donc plaidée Mardi, avec refus de tout renvoi de la part du Parti Radical Aubois.

Il est temps que justice soit faite dans cette affaire....

La suite à lire sur ce blog.....



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Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /2009 08:10

Activité des députés :
les bons élèves et les cancres

Bastien Hugues (lefigaro.fr)

Crédits photo : AFP

Une enquête sur le travail des parlementaires à l'Assemblée nationale, député par député, montre que l'activité de certains est quasi nulle. Le socialiste Didier Migaud remporte la médaille d'or des députés les plus actifs. Le bonnet d'âne est décerné à l'UMP Pierre Bédier. (1/577) - Classement par ordre décroissant: le premier est celui qui travaille le moins -

Les députés aubois peu assidus à l'Assemblée: 
François Baroin: (49/577)
Nicolas Dhuicq : (230/577)

Le meilleur: Jean-Claude Mathis (349/577)


 C'est une enquête qui va sans doute apporter du grain au moulin de Roger Karoutchi.

Alors que l'épisode Hadopi a motivé le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement à relancer
le débat sur l'application de sanctions financières contre les députés trop peu présents, le journaliste Vincent Nouzille* vient de se pencher sur l'activité des députés à l'Assemblée depuis les dernières élections législatives.


Une enquête
qui comptabilise les rapports parlementaires, propositions de loi, interventions en séances et commissions, et les questions de chaque député pour dresser un palmarès du plus absent au plus actif. Le constat est sans appel : 142 des 577 députés sont intervenus moins de dix fois en séance ou en commission depuis juin 2007, soit plus de 21 mois. Parmi ces 142 mauvais élèves figurent notamment les UMP Xavier Bertrand (ministre jusqu'en janvier 2009), Christian Estrosi (ministre jusqu'en mars 2008), Jean Tiberi, Eric Raoult, Patrick Balkany ou Dominique Perben, et les socialistes Jean-Christophe Cambadélis, André Vallini, Daniel Vaillant, Jack Lang ou encore Claude Bartolone. Même si certains d'entre eux ont pu rédiger plusieurs questions sans intervenir en séance ou en commissions.


C'est
au député UMP Pierre Bédier que revient le bonnet d'âne de l'Assemblée. Avec aucune activité (zéro question, intervention, rapport ou proposition de loi), le président du Conseil général des Yvelines et ancien ministre termine bon dernier. Chargé en octobre d'une mission parlementaire sur le développement solidaire et l'immigration, Pierre Bédier a tout récemment décidé de renoncer à son mandat de député et de céder sa place à sa suppléante. «Cette enquête stakhanoviste est purement quantitative, rétorque l'un de ses proches collaborateurs. On peut travailler à l'Assemblée sans intervenir sans cesse.»


Dans un communiqué au figaro.fr,
Christian Estrosi - qui a repris ses fonctions de député en mai 2008 après avoir quitté son poste ministériel - estime que «les critères de ce classement ne sont absolument pas objectifs et ne reflète pas son implication au Parlement».

Et le député-maire de Nice - six interventions au compteur - de rappeler qu'il est l'auteur de deux propositions de loi et plus de 150 questions écrites. Egalement mal classé (deux interventions), le socialiste Jack Lang critique un décompte qui relève d'un «manque d'honnêteté» et d'une «vision comptable, formaliste et incomplète» du travail parlementaire.

 

«La soumission du parlement à l'exécutif décourage certains»

A l'autre extrémité du classement et avec 303 interventions, le socialiste Didier Migaud, président de la commission des finances et premier au classement, peut se targuer d'une remarquable activité à l'Assemblée. «Je veille à équilibrer ma présence à Paris pour contrôler l'action gouvernementale, et dans ma circonscription pour faire du travail de terrain», affirme-t-il au figaro.fr.

Quant aux mauvais élèves, le député de l'Isère se garde bien de les accabler. «Quand on voit la soumission du parlement à l'exécutif, cela décourage certains qui préfèrent se consacrer au terrain», avance-t-il. Certains observateurs préfèrent soulever la question du cumul des mandats.


Toujours est-il que le récent rejet du projet de loi Création et Internet a ravivé un vieux débat :
l'application de sanctions financières contre les députés peu actifs. Aujourd'hui, l'indemnité mensuelle d'un député s'élève à 5.219€ nets. L'article 162 du règlement intérieur de l'Assemblée, qui prévoit une pénalité pécuniaire contre les absentéistes (sous forme de retenue d'un tiers à deux-tiers de l'indemnité, selon la participation), n'a jamais été appliqué. «C'est une règle sans sanction et qui ne veut donc pas dire grand-chose», reconnaît Didier Migaud. Et le plus actif des députés français de considérer que si «rien ne change, il faudra tirer des conséquences».


Le 15 avril, le président de l'Assemblée nationale
Bernard Accoyer avait cependant défendu les députés, dénonçant un «hallali injustifié». «Les parlementaires travaillent, ils travaillent beaucoup et d'ailleurs s'ils ne travaillaient pas (...) ils seraient sanctionnés par leurs électeurs», avait-il affirmé.


*Vincent Nouzille s'était déjà penché en 2006 sur l'activité parlementaire dans «Députés sous influences», un ouvrage publié chez Fayard.


» L'enquête sur l'activité des parlementaires, député par député


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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 11:01
Projet de réforme de la Taxe Professionnelle....

 
Le projet de réforme de la Taxe Professionnelle est en cours d'élaboration.

Mauvaise surprise pour les entreprises : la part investissement de la taxe professionnelle (TP) ne sera pas supprimée d'un bloc en 2010 mais sur plusieurs années.

Les ministres de l'Économie et de l'Intérieur, Christine Lagarde et Michèle Alliot-Marie, l'ont annoncé aux associations d'élus en ouvrant le premier «atelier» consacré à la fiscalité locale.
«Nous tenterons de faire mieux que lors de la suppression de la part salaire, qui avait mis cinq ans à être réalisée», précise-t-on à Bercy.

Quoi qu'il en soit, le cadre financier de la réforme devra être fixé avant l'été, pour figurer dans le projet de loi de finances de 2010.

Avant le prochain atelier, prévu mi-mai, les réunions techniques vont donc se multiplier entre les experts de l'Intérieur et de l'Économie et ceux des associations d'élus, adjoints de six parlementaires.

Les discussions devraient être vives.

Car si, pour Michèle Alliot-Marie, «la réunion s'est passée dans un bon climat», à l'Association des Régions de France (ARF), on a un autre avis : «Une rencontre cordiale, oui. Mais sur le fond, la proposition du gouvernement est inacceptable, car elle limite notre autonomie fiscale.»

L'Association des maires de France (AMF) et l'Assemblée des départements de France (ADF) sont sur la même ligne.

L'exécutif envisage de rendre aux collectivités les 22,2 milliards de recettes qu'elles vont perdre à terme avec la suppression de la TP, de trois manières :
- par une hausse de la fiscalité locale (2,3 milliards),
- par des dotations supplémentaires de l'État (7 à 8 milliards)
- et par des transferts d'impôts nationaux (13 à 14 milliards).

Les impôts concernés seraient la cotisation minimale de TP, la taxe spéciale sur les conventions d'assurance, celle sur les surfaces commerciales, la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) et les droits de mutation. «Autant d'impôt dont nous ne pouvons pas fixer le taux», tempête Philippe Laurent, de l'AMF.

Ce système se mettrait en place en 2011, l'État versant une simple compensation en 2010.

Pour les 2,3 milliards de nouvelles ressources locales, le schéma actuel évoque une hausse de la part foncière de la TP et de taxes locales sectorielles (du type taxes sur les éoliennes offshore, sur les pylônes, voire sur les infrastructures ferroviaires).

«Où est passée la taxation sur la valeur ajoutée des entreprises ?» s'interroge un membre de l'ADF.

Une taxe carbone ?

En réalité, cette piste pourrait revenir sous une autre forme. En effet, l'État doit encore trouver 8,1 milliards pour compenser la réforme.

Cette question sera évoquée lors de réunions avec les représentants de l'entreprise, qui débuteront avant la fin du mois.

Nicolas Sarkozy avait évoqué la taxe carbone. «Cette taxe est d'actualité, mais elle a sa vie propre, distincte de la TP», a précisé Christine Lagarde .

La revalorisation des bases locatives pourrait également fournir des ressources.

Quoi qu'il en soit, «le ou les nouveaux impôts devront être moins pénalisants que la TP», conclut Jean-Eudes du Mesnil, secrétaire général de la CGPME.

Autre sujet de crispation : le gouvernement est tenté de proposer une spécialisation fiscale, où seul l'échelon communal percevrait les taxes foncières et d'habitation.

Un tableau aperçu au détour d'une présentation que «les ministres se sont bien gardés de commenter», ironise un représentant de l'ADF.

Les discussions promettent d'être longues et ardues.

Source: Le Figaro.fr



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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 07:46

Gouvernement:  Où est passé Borloo ?

« Borloo a disparu de l’écran radar ! » murmure-t-on à l’Elysée. Numéro 2 du gouvernement, seul à avoir le rang de ministre d’Etat, le Monsieur Ecologie de l’équipe Fillon se fait très discret. « Quand Sarkozy était numéro 2 du gouvernement, on l’entendait tous les matins ! » compare un de ses détracteurs.
 
A l’UMP, dont il est vice-président, on accuse le patron du Parti radical valoisien de jouer les hommes invisibles. « Je fais ma quote-part », répond Borloo, qui se tient à l’écart des « petites phrases ».

« Il bosse ! » répliquent ses proches. « Surentraîné », comme il dit, après les Grenelle de l’environnement français et européen et « trois tours du monde », Borloo confie qu’il est à fond dans la préparation du sommet sur le climat prévu au Danemark en décembre pour donner une suite au protocole de Kyoto. « La troisième manche, la plus passionnante ! »

Après avoir réuni des ministres européens à Paris il y a peu, pour caler une position commune, il évoquera le sujet en Sicile, cette semaine, au G 8 environnement, puis ira négocier aux Etats-Unis fin avril, et au Kenya fin mai. « Si cette négociation échoue, vos enfants ne verront pas la fin de l’histoire ! » menace-t-il.

Il a aussi dans ses cartons des projets sur la croissance verte. Bref, il le jure : « Je suis un ministre assez heureux ».

« J’ai l’impression d’avoir 250 ans »

Et pourtant, dans les coulisses du pouvoir, on dit qu’il est « déprimé », qu’il rêve d’un nouveau défi.

Lui-même a cette drôle de formule : « J’ai l’impression d’avoir 250 ans ». Sa popularité s’érode : dans le dernier baromètre Ifop pour « Paris Match », il n’est plus que le 4 e ministre le plus populaire.

« Il est dans un placard doré. On se demande s’il y a eu un Grenelle ! Le plan de relance passe par l’autoroute, le président vend du nucléaire partout. Il incarne quoi aujourd’hui ? Une coquille vide ! » regrette le Vert Noël Mamère, qui avait fondé Génération écologie avec lui et Brice Lalonde en 1991. Pour les amis de son ex-secrétaire d’Etat, Nathalie Kosciusko-Morizet, avec qui Borloo ne s’entendait guère, la « dynamique » n’est plus là…
Quand on lui demande s’il a des fourmis dans les jambes, l’électron libre du gouvernement, 58 ans, assure que non, mollement.

Après la colère de Nicolas Sarkozy contre ses ministres ambitieux, il ne fait pas bon afficher ses desiderata… « Ce n’est pas moi qui décide », élude-t-il. Avant d’ajouter : « Si le président a un énorme défi, je pense qu’il est pour moi. » Un rendez-vous avec Sarkozy a été pris. Il y a peu, Borloo a calculé qu’il avait occupé « deux tiers » des postes gouvernementaux en sept ans, sous les gouvernements Raffarin, Villepin et Fillon. « Il a un petit côté inoxydable, pépère ! » rigole-t-il en parlant de lui-même.

A l’aube du remaniement, son nom a été cité pour la Justice, l’Education ou même un ministère… de l’Intelligence. Mais, à l’Elysée, on laisse entendre qu’il ne bougera pas tout de suite. Et Premier ministre ? S’il fait partie du club fermé des candidats éventuels, peu y croient. « Immaîtrisable », juge l’un.

Sarkozy lui-même aurait eu cette phrase avant la présidentielle : « Je ne vais pas nommer Gainsbourg à Matignon ! » Borloo se console en soulignant que « la sortie de crise passe par le développement durable » et que son ministère, de l’Energie à l’Environnement, pèse « 39 % » du PIB. Un petit Matignon, en somme…


Source : Le Parisien.fr

  

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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 08:04

                                           
Diner politique au Parti Radical de l'Aube:
Au menu: Fermeté dans le dialogue avec Jean-Louis Borloo.

Le Parti Radical de l'Aube a organisé, hier Mardi 14 Avril, son diner bimestriel.

Dans une atmosphère conviviale, divers sujets d'actualité ont été abordés: la politique nationale, la position du Parti Radical sur l'échiquier national, les relations avec la Mairie de Troyes, la vie politique dans le Département de l'Aube et ....l'action judiciaire à l'encontre du Parti Radical et Jean-Louis Borloo.

Le Président, Alain Carsenti, a informé les adhérents des négociations en cours avec le Parti Radical et Jean-Louis Borloo pour trouver une solution amiable aux divers litiges en cours et pendants devant le Tribunal de Grande Instance de Paris.

Il a a été précisé que l'affaire revenait devant la 1ère Chambre, pour plaider,  le 28 Avril prochain à 14h.

Claude Penot, Vice-président, a brossé un tableau des évenements survenus depuis le dernier diner.

Il a souligné la necessité d'avoir accepté un renvoi lors de l'audience du 3 Février dernier pour montrer le souhait du Parti Radical de l'Aube de trouver une solution amiable.

Rien ne pourra lui être reproché à ce sujet.

Puis le Président a donné lecture du projet de protocole d'accord reçu, le matin même, de l'avocat de Jean-Louis Borloo.

Chacun des adhérents le désirant a pu librement s'exprimer lors d'un débat amical, radical et chaleureux et dont la conclusion a été le rejet du texte de ce projet, qui ne correspond pas aux discussions intervenues avec le Président Borloo, ni sur la forme, ni sur le fonds.

Une unanimité s'est rapidement formée sur les points essentiels de la négociation sur lesquels le Parti Radical de l'Aube entend maintenir sa position, position de fermeté compte-tenu de l'agression dont il a été l'objet de la part de Laurent Hénart.

Alain Carsenti a précisé que, personnellement, il souhaitait parvenir à un accord amiable: d'une part en raison des relations amicales qu'il entretient avec Jean-Louis Borloo et d'autre part parce qu'il serait injuste que ce dernier supporte la responsabilité d'erreurs et d' agissements dont il n'est pas l'auteur.

Claude Penot a indiqué partager ce point de vue mais seul le Président est juridiquement responsable.

Diverses questions ont été posées sur l'intérêt de certains membres du Comité Exécutif à jeter de l'huile sur le feu. On se perd en conjectures... Certains radicaux ont-ils intéret à faire peser le poids de cette procédure judiciaire, qui sera inévitablement fortement médiatisée, sur les épaules du Président Borloo ?

En définitive, Alain Carsenti et Claude Penot ont été mandatés pour poursuivre les discussions avec Jean-Louis Borloo, avec instructions, qu'à défaut d'accord signé avant le 28 Avril prochain, l'avocat chargé des intérêts du Parti Radical de l'Aube prenne ses dispositions pour plaider l'affaire à la fin du mois d'avril, avec refus de tout nouveau renvoi. 

Alain Carsenti et Claude Penot doivent reprendre aujourd'hui l'attache de Jean-Louis Borloo.

La suite à lire sur ce blog....






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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /2009 08:21

Les alliés de l'UMP se disputent les places éligibles

Judith Waintraub - Le Figaro.fr 
06/04/2009 | Mise à jour : 11:21
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Le Parti radical de Jean-Louis Borloo et le Nouveau Centred'Hervé Morin pourraient obtenir trois sièges chacunsur les listes de la majorité.
Le Parti radical de Jean-Louis Borloo et le Nouveau Centred'Hervé Morin pourraient obtenir trois sièges chacunsur les listes de la majorité.

Ils se préparent aux prochaines négociations avec la commission des investitures du parti présidentiel, qui doit se réunir les 14 et 15 avril.

Derniers à rendre publiques leurs revendications en termes de places éligibles sur les listes de la majorité pour les européennes, les radicaux valoisiens ont placé la barre haut. Ils veulent retrouver les trois sièges qu'ils avaient dans le Parlement sortant, grâce au ralliement en cours de mandat de l'ex-UDF Thierry Cornillet et de Tokia Saïfi, qui a adhéré dans la foulée de Jean-Louis Borloo. Laurent Hénart, secrétaire général du Parti radical, estime que c'est «un minimum».


Et c'est en bonne voie. Véronique Mathieu, une ancienne de Chasse, Pêche, Nature et Tradition, qui est la seule à avoir été élue en 2004 sous l'étiquette radicale, devrait figurer en deuxième position dans l'Est. Elle aussi eurodéputée sortante, Tokia Saïfi, ex-secrétaire d'État au Développement durable du gouvernement Raffarin, a de solides espoirs de conserver son siège dans le Nord-Ouest, où l'UMP a d'ores et déjà attribué la tête de liste à un autre candidat du Parti radical : le maire de Valenciennes Dominique Riquet. En revanche, Thierry Cornillet a fort peu de chances de retrouver une place éligible dans le Sud-Est, où l'UMP doit déjà affronter la révolte de sa fédération corse, non représentée dans le haut de la liste.


Le Nouveau Centre a également bon espoir d'envoyer trois de ses représentants à Strasbourg, du moins selon son président Hervé Morin. Le ministre de la Défense assure que Nicolas Sarkozy lui-même le lui a promis, et que Xavier Bertrand et Jean-Claude Gaudin se sont engagés à exaucer le souhait présidentiel mardi, lors d'une rencontre entre dirigeants du NC et de l'UMP.

 

L'arbitrage de Nicolas Sarkozy

Reste à choisir les bons candidats. En Ile-de-France, la troisième place, éligible, devrait revenir à Jean-Marie Cavada. Les deux autres centristes dont les noms circulent avec le plus d'insistance sont Manon Fouquet dans le Centre et Damien Abad dans le Sud-Est. La première, conseillère municipale d'opposition à Ballan-Miré (Indre-et-Loire), a été préférée par Brice Hortefeux à l'ancienne ministre chiraquienne Catherine Colonna. Le ministre du Travail, qui a également la haute main sur les investitures de l'UMP pour les européennes, a mis tout son poids dans la balance.


Damien Abad, lui, bénéficie du soutien sans faille d'Hervé Morin. Handicapé physique, ce major de Sciences Po Bordeaux préside le mouvement des Jeunes Centristes. Il brigue la troisième position sur la liste dans le Sud-Ouest, également revendiquée par Alain Juppé pour l'eurodéputé sortant Alain Lamassoure. Le maire de Bordeaux, qui réclamait la deuxième place pour son adjointe chargée des affaires européennes, Sonia Dubourg- Lavroff, refuse que l'Aquitaine n'obtienne aucun siège. La tension est telle dans la circonscription que Dominique Baudis, tête de liste, s'en est publiquement remis à l'arbitrage de Nicolas Sarkozy.


L'aile gauche de la majorité réclame elle aussi son dû, même si ses revendications sont plus modestes. Les Progressistes d'Éric Besson sont toujours dans la course pour la place sans doute la plus disputée de toutes : la troisième d'Ile-de-France, qui pourrait revenir à l'une des leurs, Véronique Bensaïd, ancienne assistante parlementaire de Dominique Strauss-Kahn. Elle paraît aujourd'hui plus en cour que ses concurrentes, parmi lesquelles Marielle Gallo. La candidature de l'épouse de l'académicien Max Gallo est soutenue par La Gauche moderne, qui brigue aussi une «position charnière» dans l'Est, le fief de Jean-Marie Bockel. Le maire ex-PS de Mulhouse encourage Michèle Striffler, l'une de ses adjointes, à se présenter, dans l'espoir qu'un siège se libère en cours de mandat.

Les alliés de l'UMP se préparent déjà au prochain round de négociations avec la commission des investitures du parti présidentiel, qui doit se réunir les 14 et 15 avril.

Le résultat final de ces tractations devrait être connu fin avril, après les vacances de Pâques.

Et surtout après l'arbitrage final de Nicolas Sarkozy.


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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 13:09

PARTI RADICAL: Vers un accord amiable...

Beaucoup d'entre vous se sont inquiétés, par mails ou par téléphone, des suites données aux litiges existant entre le Parti Radical National et la Fédération Auboise.

Dans un précédent article, je vous indiquais qu'un report de l'Audience du 3 Février avait été sollicité pour permettre à la négociation de venir à terme.

Ce report avait été fixé au 31 Mars dernier.

Avant de signer un accord, Jean-Louis Borloo a souhaité évoquer cette affaire devant le Comité Exécutif du Parti Radical, ce qui a été fait le 26 Mars dernier.

Je ne souhaite pas commenter ce Comité Exécutif, dont tous les débats,  interventions et propos sont connus de nous. 

Pour la Fédération de l'Aube du Parti Radical, le temps de l'apaisement est venu.

J'ai simplement dit à Jean-Louis Borloo que nous n'étions pas sensible aux propos diffamatoires tenus par l'une ou par l'autre, lesquels ne semblent souhaiter qu'une seule chose, c'est voir le Président du Parti Radical, Ministre d'Etat, comparaître,es qualités, devant un Tribunal pour réparer leurs erreurs. 

Quelles sont leurs motivations profondes ?

Quels sont leurs intérêts réels à vouloir susciter une animosité entre Jean-Louis Borloo et moi, alors que nos rapports sont amicaux et très cordiaux ?

La question est posée...

Je laisse à Jean-louis Borloo le soin de trouver la réponse, je pense qu'il l'a déjà..

Actuellement, ce qui m'importe, c'est l'interêt du Parti Radical, lui même..., de la Fédération Auboise et de ses membres.

Vendredi 27 Mars, alors que nous donnions instructions à nos avocats respectifs de préparer le texte écrit de cet accord, avec les dispositions annexes, et qui devait être signé Lundi 31 Mars, nous avons appris que le Président de la 1ére Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris, par un bulletin de procédure, a reporté l'audience au 28 Avril prochain à raison de l'encombrement du rôle du Tribunal, et attendu l'importance de l'affaire. (Un Ministre d'Etat en exercice est en cause).

De fait, les avocats se sont donnés un peu d'air pour la rédaction de ces documents et le "soufflet" est quelque peu retombé.

Ce délai supplémentaire ne saurait constituer le motif d'une démobilisation du Parti Radical de l'Aube, c'est un avatar de la procédure, nous restons donc vigilants et persévérants mais confiants...

Alain Carsenti
Président du Parti Radical de l'Aube
Conseiller Municipal de Troyes

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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 08:06
TROYES :
Le Plan d'Action Municipale "2009 - 2020"

François Baroin a présenté, Lundi soir, au Conseil Municipal de Troyes, son "plan d'action municipale" intitulé, en toute simplicité: "Horizon 2020."

Dans un français qualifié, à juste titre, par l'élu du MODEM, Philippe Beury, de "franco-patagon", ce plan est une suite, plutôt disparate, de projets pieux, parfois vides de sens, mais auquel personne ne peut s'opposer car il repose sur une phrase simple " promettre beaucoup avec des dépenses réduites".

Par ce plan, notre futur Président de la République arrive à résoudre la quadrature du cercle: "Faire dans les 5ans du mandat restant, tout ce qu'il n'a pas fait depuis 14 ans". Ubuesque...

Il serait vain de vouloir résumer, en quelques lignes, le "débat" - longue litanie d'autosatisfaction de la majorité- qui a duré 5 heures- Pénible.

Il était inutile de poser des questions: beaucoup des maires-adjoint étaient incapables de répondre aux questions posées - J'en ai posé 7 sans obtenir de réelles réponses .

Je reviendrai donc sur deux points qui me semblent importants:
- le cadrage financier
- le développement du Commerce de centre-ville.

LE CADRAGE FINANCIER:
Grand travail d'équilibriste, la Municipalité pose les chiffres qui lui plaisent et n'est pas à une approximation près.

Ainsi, sans sourciller, dans le contexte actuel, François Baroin promet que "les travaux extérieurs et la masse salariale" de la ville de Troyes progresseront de 1% par an pendant les 5 années à venir.

Les indicateurs financiers promettent une inflation à 2.5% minimum pour l'année 2009,  cela va être très dur pour y parvenir, mais la crise ne frappe peut-être pas Troyes.

De plus, le Maire-adjoint aux Finances, Gérard Menuel, n'est pas contrariant.

A ma question : "Comment allez-vous arriver à maintenir ce taux de 1% ? Allez-vous licencier du personnel de la Mairie? Allez-vous opter pour un non-remplacement des départs en retraite?"

La réponse a été évasive pour se terminer sur l'hypothèse que l'augmentation serait, peut-être plus proche des 2% par an.

En voilà de la précision dans la prévision financière.... 100% d'erreur !!!!!

Et tout le reste du cadrage financier parait-être à l'avenant...

LE COMMERCE DE CENTRE-VILLE
La réhabilitation du commerce de proximité en Centre-ville me parait être indispensable.

La Municipalité a du souci à se faire à ce sujet -

Rappelons que lors de la mise en place du contrat de ville "2000-2006", le taux de réalisation des opérations engagées a été de 10%, taux faible à tel point que la Ville de Troyes doit restituer des fonds FISAC non utilisés.

Le développement de la Ville, selon François Baroin, repose sur des "projets structurants". Ça fait chic et ça ne veut rien dire...

On a donc reparlé de la "Bourse du Travail" , qui parait être plutôt un projet "destructurant".

La Ville ne veut pas admettre que ce projet a été mal étudié, mal préparé, mal bouclé. Un "bouc-émissaire" a été trouvé: La FNAC qui a déposé un recours contre cette opération "hallucinante".

J'ai voulu expliquer au maire-adjoint chargé du dossier Monsieur Boisseau, que, dans une opération de ce type, les délais de recours doivent être intégrés dans le "planning" de réalisation. 

En pure perte, La Municipalité n'arrive pas à concevoir que les Troyens ne puissent pas être d'accord même avec ses projets, même les plus délirants.

Enfin, la Ville a découvert la Pierre Philosophale en matière de développement commercial: Le droit de préemption sur les Baux et Fonds de Commerce

J'ai demandé pourquoi budgéter 3 millions d'euros pour la mise en place de cette disposition légale ? Pour satisfaire aux besoins a été la réponse ...(sic)

Une opération de préemption urbaine ou commerciale est une "opération financière blanche" pour l'organisme préempteur, aux frais de portage près, c'est son avantage.

A priori, à la Ville de Troyes, on ne le sait pas... c'est dommage et c'est dire comme le "P.A.M." repose sur des études précises, à quelques dizaines de millions d'euros près.

On est loin de la recommandation du philosophe René Char : " Agir en primitif et prévoir en stratège..."




Alain Carsenti
Conseiller Municipal
Président du Parti Radical de l'Aube

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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /2009 09:58
Primaires  des Élections Régionales - Le jugement des urnes défavorable aux Radicaux.

L'U.M.P vient de publier les résultats officiels des élections primaires ayant pour but de désigner les "têtes de liste" pour les Élections Régionales de 2010.

Pour un observateur attentif, c'est le peu de participation des adhérents de l'U.M.P qui est une première cause de surprise.

En effet, partout, la mobilisation a été faible alors que les élections régionales sont un enjeu majeur pour la Majorité Présidentielle.

Le choix des "leaders" était un acte fort dans l'optique de la reconquête des 20 régions françaises détenues par la Gauche.

En Champagne-Ardenne, Jean-Luc WARSMANN, seul candidat, n'a recueilli que 1492 voix soit 32.05 % des électeurs (Membres de l'UMP à jour de cotisation 2009). 

Jean-Luc WARSMANN aura donc un véritable travail de terrain à faire si l'U.M.P veut reconquérir la région face à un Jean Paul BACHY qui a su y affirmer son autorité. Le Parti Radical de l'Aube sera derrière lui pour l'aider dans cette tache.

En Lorraine, région tenue aussi par la Gauche, le Secrétaire Général du Parti Radical, Laurent Hénart, seul candidat, a obtenu 41.79 % des voix soit 2830 votes. 

Rares ont été les Régions où le seuil de 50% de participants a été dépassé.

Autre élément de surprise, c'est le faible nombre des adhérents UMP à jour de cotisation 2009 -  ( En Champagne-Ardenne: 4658 - En Lorraine: 6770).

C'est inquiétant, et les responsables départementaux, régionaux et nationaux de l'UMP devront analyser les causes de ce rendez-vous manqué avec les militants et y apporter les remèdes adéquats dans la perspective des élections régionales de 2010 et surtout de la Présidentielle de 2012.

En effet, comment se fait-il qu'en Champagne-Ardenne (Ardennes, Marne, Aube et Haute Marne), la région des ministres ou anciens ministres Luc Chatel, Christine Vautrin et François Baroin, il y ait si peu d'adhérents UMP ?

Comment, localement, peut-on annoncer des chiffres notoirement différents ? La crédibilité de l'UMP se trouve fortement engagée

Et dire que je m'inquiète toujours des effectifs du Parti Radical de l'Aube....!!!!

Dernier enseignement de ces primaires:  l'échec des candidats radicaux :
- Serge Lepeltier, Porte Parole du Parti Radical, balayé par Hervé Novelli, Secrétaire d'état (73 % à 27 %)
- Gérard Trèmege, Maire de Tarbes, écarté sans discussion par Brigitte Barèges ( 55% à 45%)

Le seul à tirer son épingle du jeu a été Laurent Hénart, seul candidat dans sa région, et l'on a vu dans quelles conditions.

Leçons de ce scrutin :

- Énorme travail à faire à l'U.M.P pour remobiliser ses troupes
- Le Parti Radical  doit évaluer sur son positionnement au regard de l'UMP  

Le Comité Exécutif, qui se réunit  Jeudi 26 Mars prochain, a donc matière à réflexion...



Alain Carsenti
Président du Parti Radical de l'Aube
Conseiller Municipal de Troyes

 
 


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