NOUVELLE GOUVERNANCE RADICALE
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La stratégie adoptée par le désormais ex-maire de Perpignan, Jean-Paul Alduy, lors des prochaines élections municipales, s’éclaircira mercredi 29 ou jeudi 30
avril, selon les premières déclarations de l’intéressé, hier à 17h en conférence de presse.
Souhaitant décider « en homme libre » après consultation de « ses amis » du Parti Radical et des instances catalanes de l’UMP, en réunion de crise hier soir dans la ville de Pollestres.
Celui qui a incarné une certaine Perpignan, devenu un Perpignan incertaine, affronte la situation et chasse l’idée d’une « fraude à la chaussette » généralisée, en déclarant "Ni moi-même,
ni aucun membre de mon équipe n'avons fraudé (…) Le Conseil d'Etat exprime un doute sur l'ampleur de la fraude et nous condamne au bénéfice du doute".
M. Alduy se représentera, ou pas, après avoir jaugé les nouveaux rapports de force, complexes, qui nourrissent la sphère de centre-droit de Perpignan, l’éloignement de certains et le
rapprochement d’autres.
De son côté, le président socialiste du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin, s’immisçait dès hier dans le débat en affirmant sur son blog « La justice a tranché. Les
tricheurs sont punis... Aux urnes citoyens ! », tandis que l’entourage de la candidate PS Jacqueline Amiel-Donat, annonçait une campagne « courte et sèche ».


Une enquête qui comptabilise les rapports parlementaires, propositions de loi, interventions en séances et commissions, et les questions de chaque
député pour dresser un palmarès du plus absent au plus actif. Le constat est sans appel : 142 des 577 députés sont intervenus moins de dix fois en séance ou en commission depuis juin 2007, soit
plus de 21 mois. Parmi ces 142 mauvais élèves figurent notamment les UMP Xavier Bertrand (ministre jusqu'en janvier 2009), Christian Estrosi (ministre jusqu'en mars 2008), Jean Tiberi, Eric
Raoult, Patrick Balkany ou Dominique Perben, et les socialistes Jean-Christophe Cambadélis, André Vallini, Daniel Vaillant, Jack Lang ou encore Claude Bartolone. Même si certains d'entre eux
ont pu rédiger plusieurs questions sans intervenir en séance ou en commissions.
C'est au député UMP Pierre Bédier que revient le bonnet d'âne de l'Assemblée. Avec aucune activité (zéro question, intervention, rapport ou proposition de loi), le président du Conseil général des Yvelines et
ancien ministre termine bon dernier. Chargé en octobre d'une mission parlementaire sur le développement solidaire et l'immigration, Pierre Bédier a tout récemment décidé de
renoncer à son mandat de député et de céder sa place à sa suppléante. «Cette enquête stakhanoviste est purement quantitative, rétorque l'un de ses
proches collaborateurs. On peut travailler à l'Assemblée sans intervenir sans cesse.»
Dans un communiqué au figaro.fr, Christian Estrosi
- qui a repris ses fonctions de député en mai 2008 après avoir quitté son poste ministériel - estime que «les critères de ce classement ne sont absolument pas
objectifs et ne reflète pas son implication au Parlement».
Et le député-maire de Nice - six interventions au compteur - de rappeler qu'il est l'auteur de deux propositions de loi et plus de 150 questions écrites. Egalement mal classé (deux
interventions), le socialiste Jack Lang critique un décompte qui relève d'un «manque d'honnêteté» et d'une «vision comptable, formaliste et incomplète» du travail parlementaire.
A l'autre extrémité du classement et avec 303 interventions, le socialiste Didier Migaud, président de la commission des finances et premier au classement, peut se targuer
d'une remarquable activité à l'Assemblée. «Je veille à équilibrer ma présence à Paris pour contrôler l'action gouvernementale, et dans ma circonscription pour faire du travail de terrain»,
affirme-t-il au figaro.fr.
Quant aux mauvais élèves, le député de l'Isère se garde bien de les accabler. «Quand on voit la soumission du parlement à l'exécutif, cela décourage certains qui préfèrent se consacrer au
terrain», avance-t-il. Certains observateurs préfèrent soulever la question du cumul des mandats.
Toujours est-il que le récent rejet du projet de loi Création et Internet a ravivé un vieux débat : l'application de sanctions financières contre
les députés peu actifs. Aujourd'hui, l'indemnité mensuelle d'un député s'élève à 5.219€ nets. L'article 162 du règlement intérieur de l'Assemblée, qui prévoit une
pénalité pécuniaire contre les absentéistes (sous forme de retenue d'un tiers à deux-tiers de l'indemnité, selon la participation), n'a jamais été appliqué. «C'est une règle sans sanction et
qui ne veut donc pas dire grand-chose», reconnaît Didier Migaud. Et le plus actif des députés français de considérer que si «rien ne change, il faudra tirer des conséquences».
Le 15 avril, le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer avait cependant défendu les députés, dénonçant un «hallali injustifié». «Les parlementaires travaillent, ils
travaillent beaucoup et d'ailleurs s'ils ne travaillaient pas (...) ils seraient sanctionnés par leurs électeurs», avait-il affirmé.
*Vincent Nouzille s'était déjà penché en 2006 sur l'activité parlementaire dans «Députés sous influences», un ouvrage publié chez Fayard.
» L'enquête sur l'activité des parlementaires, député par député

Source : Le Parisien.fr
Diner politique au Parti Radical de l'Aube:
Au menu: Fermeté dans le dialogue avec Jean-Louis Borloo.
Le Parti Radical de l'Aube a organisé, hier Mardi 14 Avril, son
diner bimestriel.
Dans une atmosphère conviviale, divers sujets d'actualité ont été abordés: la politique nationale, la position du Parti Radical sur l'échiquier
national, les relations avec la Mairie de Troyes, la vie politique dans le Département de l'Aube et ....l'action judiciaire à l'encontre du Parti Radical et Jean-Louis Borloo.
Le Président, Alain Carsenti, a informé les adhérents des négociations en cours avec le Parti Radical et Jean-Louis Borloo pour trouver une solution amiable aux divers litiges en cours
et pendants devant le Tribunal de Grande Instance de Paris.
Il a a été précisé que l'affaire revenait devant la 1ère Chambre, pour plaider, le 28 Avril prochain à 14h.
Claude Penot, Vice-président, a brossé un tableau des évenements survenus depuis le dernier diner.
Il a souligné la necessité d'avoir accepté un renvoi lors de l'audience du 3 Février dernier pour montrer le souhait du Parti Radical de l'Aube de trouver une solution amiable.
Rien ne pourra lui être reproché à ce sujet.
Puis le Président a donné lecture du projet de protocole d'accord reçu, le matin même, de l'avocat de Jean-Louis Borloo.
Chacun des adhérents le désirant a pu librement s'exprimer lors d'un débat amical, radical et chaleureux et dont la conclusion a été le rejet du texte de ce projet, qui ne
correspond pas aux discussions intervenues avec le Président Borloo, ni sur la forme, ni sur le fonds.
Une unanimité s'est rapidement formée sur les points essentiels de la négociation sur lesquels le Parti Radical de l'Aube entend maintenir sa position, position de fermeté compte-tenu de
l'agression dont il a été l'objet de la part de Laurent Hénart.
Alain Carsenti a précisé que, personnellement, il souhaitait parvenir à un accord amiable: d'une part en raison des relations amicales qu'il entretient avec Jean-Louis Borloo et d'autre part
parce qu'il serait injuste que ce dernier supporte la responsabilité d'erreurs et d' agissements dont il n'est pas l'auteur.
Claude Penot a indiqué partager ce point de vue mais seul le Président est juridiquement responsable.
Diverses questions ont été posées sur l'intérêt de certains membres du Comité Exécutif à jeter de l'huile sur le feu. On se perd en conjectures... Certains radicaux ont-ils intéret à faire peser
le poids de cette procédure judiciaire, qui sera inévitablement fortement médiatisée, sur les épaules du Président Borloo ?
En définitive, Alain Carsenti et Claude Penot ont été mandatés pour poursuivre les discussions avec Jean-Louis Borloo, avec instructions, qu'à défaut d'accord signé avant le 28 Avril
prochain, l'avocat chargé des intérêts du Parti Radical de l'Aube prenne ses dispositions pour plaider l'affaire à la fin du mois d'avril, avec refus de tout nouveau renvoi.
Alain Carsenti et Claude Penot doivent reprendre aujourd'hui l'attache de Jean-Louis Borloo.
La suite à lire sur ce blog....

Derniers à rendre publiques leurs revendications en termes de places éligibles sur les listes de la majorité pour les européennes, les radicaux valoisiens ont
placé la barre haut. Ils veulent retrouver les trois sièges qu'ils avaient dans le Parlement sortant, grâce au ralliement en cours de mandat de l'ex-UDF Thierry Cornillet et de Tokia Saïfi, qui
a adhéré dans la foulée de Jean-Louis Borloo. Laurent Hénart, secrétaire général du Parti radical, estime que c'est «un minimum».
Et c'est en bonne voie. Véronique Mathieu, une ancienne de Chasse, Pêche, Nature et Tradition, qui est la seule à avoir été élue en 2004 sous l'étiquette radicale, devrait figurer en deuxième
position dans l'Est. Elle aussi eurodéputée sortante, Tokia Saïfi, ex-secrétaire d'État au Développement durable du gouvernement Raffarin, a de solides espoirs de conserver son siège dans le
Nord-Ouest, où l'UMP a d'ores et déjà attribué la tête de liste à un autre candidat du Parti radical : le maire de Valenciennes Dominique Riquet. En revanche, Thierry Cornillet a fort peu
de chances de retrouver une place éligible dans le Sud-Est, où l'UMP doit déjà affronter la révolte de sa fédération corse, non représentée dans le haut de la liste.
Le Nouveau Centre a également bon espoir d'envoyer trois de ses représentants à Strasbourg, du moins selon son président Hervé Morin. Le ministre de la Défense assure que Nicolas Sarkozy
lui-même le lui a promis, et que Xavier Bertrand et Jean-Claude Gaudin se sont engagés à exaucer le souhait présidentiel mardi, lors d'une rencontre entre dirigeants du NC et de l'UMP.
Reste à choisir les bons candidats. En Ile-de-France, la troisième place, éligible, devrait revenir à Jean-Marie Cavada. Les deux autres centristes dont les noms
circulent avec le plus d'insistance sont Manon Fouquet dans le Centre et Damien Abad dans le Sud-Est. La première, conseillère municipale d'opposition à Ballan-Miré (Indre-et-Loire), a été
préférée par Brice Hortefeux à l'ancienne ministre chiraquienne Catherine Colonna. Le ministre du Travail, qui a également la haute main sur les investitures de l'UMP pour les européennes, a
mis tout son poids dans la balance.
Damien Abad, lui, bénéficie du soutien sans faille d'Hervé Morin. Handicapé physique, ce major de Sciences Po Bordeaux préside le mouvement des Jeunes Centristes. Il brigue la troisième
position sur la liste dans le Sud-Ouest, également revendiquée par Alain Juppé pour l'eurodéputé sortant Alain Lamassoure. Le maire de Bordeaux, qui réclamait la deuxième place pour son
adjointe chargée des affaires européennes, Sonia Dubourg- Lavroff, refuse que l'Aquitaine n'obtienne aucun siège. La tension est telle dans la circonscription que Dominique Baudis, tête de
liste, s'en est publiquement remis à l'arbitrage de Nicolas Sarkozy.
L'aile gauche de la majorité réclame elle aussi son dû, même si ses revendications sont plus modestes. Les Progressistes d'Éric Besson sont toujours dans la course pour la place sans doute la
plus disputée de toutes : la troisième d'Ile-de-France, qui pourrait revenir à l'une des leurs, Véronique Bensaïd, ancienne assistante parlementaire de Dominique Strauss-Kahn. Elle paraît
aujourd'hui plus en cour que ses concurrentes, parmi lesquelles Marielle Gallo. La candidature de l'épouse de l'académicien Max Gallo est soutenue par La Gauche moderne, qui brigue aussi une
«position charnière» dans l'Est, le fief de Jean-Marie Bockel. Le maire ex-PS de Mulhouse encourage Michèle Striffler, l'une de ses adjointes, à se présenter, dans l'espoir qu'un siège se
libère en cours de mandat.
Les alliés de l'UMP se préparent déjà au prochain round de négociations avec la commission des investitures du parti présidentiel, qui doit se réunir les 14 et 15
avril.
Le résultat final de ces tractations devrait être connu fin avril, après les vacances de Pâques.
Et surtout après l'arbitrage final de Nicolas Sarkozy.
Alain Carsenti
TROYES :
Primaires des
Élections Régionales - Le jugement des urnes défavorable aux Radicaux.
- Michel Elmlinger
mail: elmlinger.michel@neuf.fr
- Alain Carsenti
mail: carsenti.alain@neuf.fr
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17 Février: Bureau National du P.R.V
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