NOUVELLE GOUVERNANCE RADICALE

Collectif National de Défense des Valeurs Radicales
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Vendredi 26 juin 2009 5 26 /06 /2009 10:14
 Un rassemblement nécessaire


On sait les difficultés que traverse actuellement "le plus vieux parti politique de France."

La farce de "l'Université d'été" déclassée en "Ateliers Radicaux" en est la meilleure preuve.

Les effectifs mobilisés par la gouvernance actuelle du Parti sont faibles, le recrutement est en très net recul, toute critique interne est proscrite, et le "projet radical", dans la noblesse de son histoire, est inexistant.

Un constat: la division des "radicaux" :
Il faut que les "véritables radicaux" se mobilisent pour chasser les "néo-radicaux" venus de l'U.M.P, ou d'ailleurs,  en quête de d'investitures, de mandats électifs ou pour satisfaire des ambitions personnelles. 

Si l'évolution actuelle continue,  le Parti Radical sera, de fait, dissous dans l'UMP, au plus tôt pour les Régionales 2010 au plus tard pour la Présidentielle 2012.

J'observe plusieurs tentatives, organisées par diverses sensibiliés radicales, se qualifiant tantôt de "vieux radicaux", de "radicaux historiques", et autres... ayant pour objet de créer une opposition efficace, pour peser lors du Congrès 2009, sur la nouvelle Gouvernance à mettre en place au Parti Radical.

Mais toutes ces tentatives seront vouées à l'échec tant que les problèmes de personnalités primeront l'intérêt de la défense des valeurs radicales.

Un but unique: le rétablissement des "valeurs radicales":
J'ai voulu l'expliquer ces derniers jours à diverses personnes, en responsabilités ou non au sein du Parti, et qui souhaitent comme moi:

- Que le Parti Radical retrouve une indépendance politique qu'il n'aurait jamais du perdre, tout en restant loyal à la Majorité de Nicolas Sarkozy.
- Que le débat, la confrontation d'idées et la recherche du consensus soient rétablis dans les  réunions radicales.
(La religion du "chef" n'a jamais été une valeur radicale.)
- Que le Parti Radical définisse une ligne politique moderne, en conformité avec son histoire, et ne soit ni l'annexe du Ministère de l'Ecologie, ni l'écho asservi des décisions de l'U.M.P

Une unité doit pouvoir se faire sur ces trois points fondamentaux.

Et Jean-Louis Borloo ?
Il n'est pas question pour moi de remettre en cause l'autorité de Jean-Louis Borloo, pour lequel j'ai beaucoup d'amitié, et qui, je l'ai déjà dit, porte en lui les valeurs d'un radicalisme moderne.

Mais Jean-Louis Borloo se souvient, par intermittence, qu'il est Radical. L'affaire du logo du Parti Radical sur les documents de campagne de l'UMP en est la meilleure démonstration. Comme les carabiniers d'Offenbach, il est arrivé après la bataille...

La gestion du Parti Radical n'est pas son affaire première, et le vrai problème à régler ,       c'est " La Cour " -  celle des "neo-radicauxs" en charge de la direction du Parti, évoqués ci-dessus, et qu'il conviendrait de renvoyer à l'expéditeur,  l'U.M.P, au moment du Congrès 2009.

C'est la dernière chance du radicalisme de centre droit.

Mon positionnement:
Je n'ai pas la prétention d'être " l'homme providentiel" ni "le rassembleur nécessaire", loin de là, et je n'ai pas, à mon age, la prétention de faire une carrière politique au moment où, pour paraphraser le regretté Pierre Dac, " l'avenir est devant moi quand je me retourne "

J'ai indiqué que je réfléchissais à l'hypothèse d'une candidature à la prochaine élection du Président du Parti Radical, mais, j'ai dit aussi, que je m'effacerai, sans difficultés, devant une autre candidature plus charismatique, plus charpentée  que la mienne.

Je soutiendrai même vigoureusement la candidature de Jean-Louis Borloo, s'il nous promet:
- une indépendance réelle du Parti Radical (Ce sont ses propos au dernier Comex)
- une direction nationale exempte de "néo-radicaux", sachant que le Secrétaire Général du Parti Radical ne devrait plus être un "politique" à mandat national, donc très ambitieux, mais un administrateur averti du fonctionnement d'un parti politique.

Que faire ?:
Jusqu'au Congrès, nous avons le temps de nous retrouver, de jeter les fondations d'un radicalisme restauré, de réunir la famille radicale, et d'imposer nos vues au Congrès 2009 du Parti Radical.

Par un comportement exemplaire de chacun, exempt d'ambitions personnelles mais soucieux de l'intérêt collectif,  il nous appartient de démontrer que nous sommes dignes du Radicalisme que nous revendiquons.



Alain Carsenti
Président de l'Association " Parti Radical de l'Aube"
Conseiller Municipal de Troyes

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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 10:41

Paru dans le Figaro.fr: Adnot et Baroin vont devoir s'unir pour sauver leurs mandats.

La réforme des collectivités locales menée «jusqu'au bout»
Jean-Baptiste Garat
22/06/2009 | Le Figaro.fr

Nicolas Sarkozy a réaffirmé, lundi devant les parlementaires, son ambition de réduire le nombre d'élus régionaux et départementaux.

 

Le nom de Dominique Perbenest évoqué avec insistancepour mener à bien ce projet de réforme.
Le nom de Dominique Perbenest évoqué avec insistancepour mener à bien ce projet de réforme. Crédits photo : Le Figaro

«Nous serons au rendez-vous des réformes», a martelé lundi le président de la République. Et sur ce calendrier des réformes, celle des collectivités locales est l'une des toutes premières. Elle pourrait être au menu du remaniement, dès mercredi, avec la création d'un poste de ministre en mission pour mener à bien ce projet. Le nom du député UMP du Rhône Dominique Perben est évoqué avec insistance. Mais lundi, à Versailles, l'ancien membre du comité Balladur assurait «ne rien savoir», invitant tout le monde à «la patience».

La mission a été clairement définie. «Nous irons jusqu'au bout de la réforme des collectivités locales», a assuré Nicolas Sarkozy, suscitant une salve d'applaudissements. «Nous ne nous déroberons pas devant la réduction du nombre des élus régionaux et départementaux.» Même s'il n'en a jamais prononcé le nom, la piste de la création de conseillers territoriaux, en remplacement des conseillers généraux et régionaux, est donc confirmée. Dans les couloirs de Versailles, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, en rappelle la finalité : diminuer de 30 % le nombre d'élus locaux dans les départements et les Régions en les ramenant de quelque 6 000 à environ 4 000.

 

Copé : «L'heure est venue»

Pour le chef de l'État, cette réforme s'inscrit notamment dans la recherche de nouvelles économies de fonctionnement qu'impose la crise. «Nous ne nous déroberons pas devant l'effort qui sera demandé à toutes les collectivités. On ne peut pas exiger de l'État d'être seul face au défi gigantesque qui consiste à faire de l'économie française une économie de production. L'effort doit être partagé», précise-t-il. C'est également dans cet effort en faveur d'une «économie de production» que s'inscrit, selon lui, la suppression de la taxe professionnelle. Une réforme qui «sera l'occasion de repenser notre fiscalité locale».

Après le départ de Nicolas Sarkozy, les présidents de groupe sont pour la plupart revenus sur ces questions à la tribune. Pour les sénateurs UMP, Henri de Raincourt a défendu les prérogatives des communes et le principe des conseillers territoriaux sous les applaudissements de ses collègues. «Une réforme limitée ne serait comprise par personne. Une réforme d'envergure sera acceptée par le plus grand nombre», a assuré le sénateur de l'Yonne. À droite, les craintes de voir le texte présenté par le gouvernement largement amendé par le Sénat sont pourtant nombreuses. Mais Raincourt l'assure : «Le Sénat adoptera la réforme sans barboter dans l'eau tiède.»

C'est loin d'être l'avis de son homologue du RDSE, Yvon Collin. Le seul président de groupe de l'opposition à intervenir à la tribune a regretté que la «méthode» employée pour réformer les collectivités locales pousse «à rompre ou à plier». «Si on refuse de céder, précise-t-il, on nous menace d'un référendum. Il est inacceptable que la volonté du Parlement ne soit pas entendue.»«On cherche à faire croire aux Français que les collectivités locales sont responsables du déficit public, rien n'est plus faux», a-t-il lancé.

«L'heure est venue» pour la réforme des collectivités a estimé pour sa part Jean-François Copé, au nom des députés UMP. Il a défendu l'une de ses propositions, qui est loin de faire l'unanimité : la fusion des départements et des Régions.


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Lundi 22 juin 2009 1 22 /06 /2009 16:24
Une histoire marseillaise: L'université d'été du Parti Radical Valoisien

Tout le monde connaît des histoires marseillaises, à commencer par celle de la "sardine" qui a bouché le Port de Marseille.

Le Parti Radical Valoisien vient d'inventer la sienne: celle de l' "Université d'été" à huis clos.

On avait eu droit a une grande annonce d'une Université d'été exceptionnelle. Valenciennes et Marseille étaient en lice, enfin Marseille triomphait (C'est pas du foot..!!).

Mais après le Comex du 16 Juin, les mines se sont faites plus tristes. Arlette Fructus, paraît-il, ne décolère pas, il faut diminuer la voilure, il n'y a pas d'inscrits à cette Université...

Pire, cet "olibrius" de Daniel Cohn-Bendit tient meeting à Marseille, le même jour.
Et s'il avait plus d'auditeurs que le Ministre d'Etat ?
Imaginez, Dany le Rouge s'adresse à 2500 personnes, Jean Louis Borloo à 160... La honte..!!.

Alors on débaptise en vitesse en "ateliers radicaux" cette Université qui pèse sur les bretelles du Président du Parti Radical.

Mais il n'aura pas échappé au "radical de base" que la majorité des débats des "ateliers radicaux" de Marseille auront lieu à "huis clos": Le débat de politique générale, les débats internes, tout ... quoi, pour justifier de la pauvreté du public, et pour éviter d'annuler cette réunion pour défaut de participants..???.

On peut imaginer le dialogue:
- LH: Président, il n'y a personne pour aller à Marseille
- JLB: C'est une révolte ?
- LH: Non, Président, c'est une révolution, ils veulent être "radicaux...."
- JLB: ....???? Ils ont le droit ?

Je vous laisse imaginer la suite de la scène.

Tout histoire à une morale. La leçon de celle-ci est que les "radicaux rassemblés", même dans l'absentéisme, représentent une force qui peut s'opposer à la disparition programmée du plus vieux Parti Politique de France. 

Faisons cette union avant le Congrès de 2009.



Alain Carsenti
Président de l'association "Parti Radical de l'Aube"
Conseiller Municipal de Troyes




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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /2009 09:17

Et mon logo? dit Borloo
Jean Louis Borloo a demandé, lors du bureau exécutif de l'UMP du 9 Juin, que le logo du Parti Radical, qu'il préside, figure désormais sur les documents de campagne du parti majoritaire. Ce ne fut pas le cas lors des européennes contrairement à ceux des progressistes d'Eric Besson, du Nouveau Centre d'Hervé Morin ou de la Gauche Moderne de Jean Marie Bockel. Le Ministre d'Etat participait à cette réunion pour la première fois depuis qu'il a été nommé vice-président de l'UMP, en Janvier

NDLR: Ravi que Jean Louis Borloo lise ce blog qui, dès le 5 Juin dernier, dénonçait cette absence, laquelle a fait grand bruit parmi les radicaux à tel point que le Président du Parti Radical, lors du dernier Comex, a présenté les excuses de l'UMP.

Question subsidiaire: Pourquoi, au soir des élections, dans le bureau de Xavier Bertrand à l'UMP, alors que se trouvaient réunis Jean-Marie Bockel, Eric Besson, Chritine Boutin, des représentants du Nouveau Centre, n'y avait-il personne du Parti Radical Valoisien ?

Invisible Parti Radical Valoisien

Borloo trop bavard:

Depuis quelques mois, Nicolas Sarkozy se montre également plus solitaire.
« Ce serait bien qu'on se voie à plusieurs ministres pour préparer la suite. J'ai plusieurs projets à te vendre", lance au président Jean-Louis Borloo, le 19 mai, dans l'avion qui les ramène d'un déplacement dans le Bas-Rhin.
"C'est ça. On se voit à sept-huit ministres et, le lendemain, tout se retrouve dans la presse. Non merci !" répond le chef de l'Etat.
Nicolas Sarkozy, à qui sa parole a si souvent échappé, se confie moins devant les membres du gouvernement, immanquables bavards.
S'il a évoqué, devant certains d'entre eux, le remaniement à venir, il s'est gardé de citer des noms. "Plus cela va, plus il cultive le secret", confirme un conseiller.
Avec le temps, le silence est l'autre arme de tout président.

NDLR - Et pan sur le bec et bravo pour la confiance que suscite le Président du Parti Radical Valoisien.

Lepeltier à la remorque:

Le maire UMP  de Bourges, Serge Lepeltier, candidat malheureux à l'investiture des Régionales de 2010 en Région Centre, face au Secrétaire d'état Hervé Novelli veut enterrer la hache de guerre. "Je suis dans l'esprit de Valérie Pécresse et de Roger Karoutchi, qui se sont réconciliés le soir du vote de la primaire en Ile de France"
L'ancien ministre de l'Ecologie assure avoir renoué le dialogue avec son adversaire et espère se voir confier la tête de liste dans le Cher.

NDLR - A l'Express, ils ne doivent pas savoir que Serge Lepeltier est 1er Vice Président du Parti Radical Valoisien, mais le sait-il lui même ?
Quand à l'esprit qui l'anime, sa conduite n'a pas été celle de Roger Karoutchi , loin de là, et Hervé Novelli s'en souvient.

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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /2009 09:09

L'heure de l'ouverture
au PRG a-t-elle sonné ?

Jean-Baptiste Garat
18/06/2009 | Mise à jour : 08:07
| Le figaro.fr
Nicolas Sarkozy et Jean-Michel Baylet, président du PRG, lors d'une rencontre à l'Élysée en mai 2007.
Nicolas Sarkozy et Jean-Michel Baylet, président du PRG, lors d'une rencontre à l'Élysée en mai 2007. Crédits photo : AFP

Depuis 2007, l'Élysée observe avec attention le PRG, allié traditionnel du PS.

Il y a sept ans, Le Monde publiait dans ses pages Horizons une «Chronique comptable d'une faillite nationale annoncée». Le texte préconisait notamment de «diminuer de moitié les effectifs» de fonctionnaires, mesure dont on connaît la postérité. La chronique était signée Paul Giacobbi, député de Haute-Corse.

Aujourd'hui, le nom de cet élu membre du Parti radical de gauche est l'un de ceux qui revient avec le plus de régularité pour le prochain remaniement. À l'Élysée, certains annoncent même que son entrée au gouvernement est «actée», sans préciser à quel poste.

L'intéressé, lui, ne dément que mollement. «La rumeur est gentille et flatteuse. Je remercie ceux qui la font courir», explique-t-il. Remercierait-il l'Élysée en acceptant un poste ? «Je ne dis non à rien même si rien ne m'a été proposé aujourd'hui. Je verrai si je peux être utile.» Car, tient-il à préciser, Giacobbi ne «pense qu'à la crise, la plus grave depuis un siècle». «Je crois aux vertus de l'élargissement quand les solutions manquent», explique-t-il. Il raille au passage les appels à une relance par la consommation défendue par les socialistes («On peut toujours se jeter par la fenêtre pour soigner une migraine»). Mais surtout se réjouit des évolutions du discours de Sarkozy depuis 2007. Henri Guaino, la plume de l'Élysée, «lit mes notes», glisse-t-il avant de se féliciter que «la France soit aujourd'hui à la pointe de la volonté régulatrice».

 

Taubira déjà en 2008

Si sa nomination était confirmée, Giacobbi serait une nouvelle prise de Sarkozy au titre de l'ouverture. Une ouverture au PRG, allié traditionnel du PS, que le président «travaille depuis son accession à l'Élysée», explique un proche. Xavier Bertrand y voit une manière d'élargir le socle électoral à la présidentielle de 2012.

Depuis 2007 et jusqu'à ces jours derniers, les rumeurs de missions ou de postes ministériels confiés à d'éminents radicaux de gauche reviennent régulièrement dans les conversations des conseillers du président. Les noms de l'ancien ministre de Lionel Jospin, Roger-Gérard Schwartzenberg, et du président du PRG Jean-Michel Baylet, sont systématiquement avancés, jusqu'à présent sans succès.

Au printemps 2008, Nicolas Sarkozy a confié une mission à la vice-présidente du PRG Christiane Taubira sur les «accords de partenariats économiques». Mais l'émoi suscité à l'époque dans les rangs radicaux semblait indiquer que le fruit n'était pas mûr. L'été dernier, six des huit députés du PRG ont voté la révision constitutionnelle. Bien leur en a pris : le seuil pour constituer un groupe à l'Assemblée a été ramené à quinze, ce qui pourrait leur permettre de constituer plus facilement un groupe autonome du groupe socialiste.

Au titre de l'ouverture, toujours, le porte-parole du PRG Bernard Castagnède a été nommé en avril à la commission Guéna chargée du redécoupage électoral. Dans la majorité, certains ont vu dans l'appel du PRG à ne pas voter socialiste aux européennes un signal positif.

«Il y a effectivement des discussions entre Jean-Michel Baylet et Nicolas Sarkozy», précise un élu radical un peu gêné aux entournures. «Mais c'est normal que cela arrive entre le président d'un parti et le chef de l'État», ajoute-t-il aussitôt. D'autres parlent de l'intermission de Bernard Tapie, ancien compagnon du PRG qui a appelé à voter Sarkozy en 2007.

Selon le radical Yvon Collin, président du groupe sénatorial RDSE à la Haute Assemblée, «il n'y a pas lieu de s'alarmer» : «Malgré toutes les sollicitations, aucun radical n'a jamais cédé aux sirènes élyséennes.» Dans le jeu de «name dropping» qui précède tout remaniement, son nom a pourtant été cité. L'élu PRG du Tarn-et-Garonne assure, lui, n'avoir «jamais rencontré Nicolas Sarkozy».

«Si un radical de gauche rejoint le gouvernement, cela ne sera rien d'autre qu'une aventure individuelle qui devra être sévèrement sanctionnée», assure pour sa part Thierry Brillard. Le maire adjoint de Lyon en appellerait alors à la fermeté de Jean-Michel Baylet. Mais celui-ci, contacté par Le Figaro, n'a pas souhaité nous éclairer sur ses intentions. Et si c'était davantage qu'une «aventure personnelle» ? «Le PRG éclaterait», assure Brillard, sans vouloir y croire.

En avril, Giacobbi écrivait sur son blog : «Être ministre, c'est accepter une solidarité avec ses pairs, une hiérarchie avec ses supérieurs, restreindre immensément sa liberté de parole, ce qui évidemment risquerait de me poser problème le cas échéant…» L'échéance semble plus que jamais proche.

 


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Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /2009 08:10

Collectivités locales : l'UMP veut faire aboutir la réforme

Jean-Baptiste Garat et Judith Waintraub
Xavier Bertrand et Dominique Perben, collègues de gouvernementen 2006. Le député du Rhône a été chargé de mettre en forme la contribution de l'UMP au réaménagement territorial.
Xavier Bertrand et Dominique Perben, collègues de gouvernementen 2006. Le député du Rhône a été chargé de mettre en forme la contribution de l'UMP au réaménagement territorial. Crédits photo : Le Figaro

Face aux résistances attendues de la part des élus, Xavier Bertrand va mobiliser les adhérents du parti.

Foi de Sarkozy, «cette réforme, on va la faire».

Dès le lendemain du scrutin européen, le président a renouvelé, devant la direction de l'UMP, son intention d'obliger les collectivités à se réformer.

Mercredi dernier, il en a signifié l'urgence aux sénateurs, particulièrement concernés puisque leur assemblée, d'après la Constitution, représente les collectivités territoriales.

Et la question sera à nouveau au cœur de l'intervention présidentielle devant le Congrès, lundi.


Après écrémage du rapport commandé à Édouard Balladur par l'Élysée, la création de conseillers territoriaux pour remplacer les conseillers généraux et régionaux est devenue «le cœur de la réforme», selon l'ancien ministre des DOM-TOM puis de la Décentralisation, Dominique Perben.

Le député du Rhône a été chargé de mettre en forme la contribution de l'UMP au réaménagement territorial, avec le sénateur de Saône-et-Loire Jean-Patrick Courtois.

Pour Xavier Bertrand, la réforme des collectivités a beau être un sujet rébarbatif, «elle est majeure aux yeux de l'électorat de la majorité, qui y voit une déclinaison de notre engagement de réduire les dépenses publiques». «Quand on explique que l'on va passer de quelque 4 000 conseillers généraux et 2 000 conseillers régionaux à environ 3 000 conseillers territoriaux, tout le monde comprend l'intérêt de la chose» , renchérit Perben.


Le tandem Perben-Courtois vient d'achever une tournée d'une cinquantaine de réunions publiques sur le sujet.

Objectif avoué : «Rallier les militants de base à la réforme pour obliger les élus à l'accepter.»«À chaque fois, ça a marché, raconte Dominique Perben.

Dès qu'un élu local prônait le statu quo, il se faisait huer par la salle», souligne avec un sourire en coin Dominique Perben, pour qui «les élus ont l'idéologie de leur chapeau à plume».

 

«Contre-pouvoirs» 

À droite comme à gauche, les adversaires les plus farouches de la réforme sont parmi ceux qui cumulent le plus de mandats.

Plus de 220 députés et sénateurs, toutes tendances confondues, sont conseillers généraux et une trentaine d'autres conseillers régionaux.

À gauche, la réforme est vécue comme une attaque en règle contre les «contre-pouvoirs», qui se trouvent être aux mains de l'opposition. Elle dirige 58 des 102 départements et 20 des 22 régions.

À droite, même si on concède que la réforme se traduirait quasi mécaniquement par un rééquilibrage en faveur de la majorité, on préfère voir supprimer le siège du voisin plutôt que le sien.


Pour contourner les résistances des élus, Bertrand va s'appuyer sur les militants. Il demandera aux adhérents de l'UMP de se prononcer par vote électronique sur les points fondamentaux de la réforme.

Le scrutin sera organisé «quand le texte sera connu» juste avant l'été ou à la rentrée. En tout cas à temps pour «alimenter la campagne des régionales», selon le vœu de Nicolas Sarkozy.


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Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /2009 00:00
La réunion des radicaux annonce-t-elle la disparition du Parti Radical Valoisien ?

Ce blog a pour objet de défendre les valeurs radicales traditionnelles.

Comment ne pourrait-il pas aborder le délicat sujet de la réunion de la famille radicale?.


Il n'est de secret pour personne que le prochain remaniement ministériel du 24 Juin prochain devrait voir l'entrée d'un Ministre MRG dans le Gouvernement (Paul Giaccobi ??).

Bien entendu, cela pose problème:
- Au MRG, certains ne souhaitent pas s'engager dans une collaboration avec Nicolas Sarkozy,

- Au PRV, certains redoutent de voir les relations avec l'UMP remisent en cause, voulant préserver "leurs investitures" pour les élections à venir.

Lors de la réunion du Bureau National et du Comité Exécutif du 16 Juin dernier, Jean-Louis Borloo a posé (certainement avec l'accord ou l'ordre de Nicolas Sarkozy) la question de la fusion PRV/MRG, et du retrait éventuel de l'U.M.P,  tout en restant loyal à l'action du Président de la République.

On a vu que, lors des Élections Européennes, les autres partis de la majorité présidentielle (Nouveau Centre, Gauche Moderne, Eric Besson) ont été mieux traités que le PRV, complètement illisible dans le paysage politique français.

Après avoir expliqué qu'il en dépendait la survie du "Parti Radical Valoisien", le Président du PRV s'est fait mandater pour mener les discussions et l'accord éventuel de fusion.

Il serait illusoire de penser que l'affaire va se régler simplement:

- Chez les radicaux de gauche, la résistance sera forte à une intégration à la majorité du Président de la République, et une scission, ou un départ en masse au Parti Socialiste, n'est pas à exclure.

- Chez les radicaux valoisiens, la séparation d'avec l'UMP sera vécue comme une délivrance par les véritables radicaux, mais il est évident que les plus "motivés" par les investitures feront choix de rester membres du Parti du Président, leur radicalisme n'étant fait que d'opportunités.

Le PRV compterait moins de 6000 adhérents à ce jour, le départ des UMP va l'affaiblir encore plus, et l'on risque, attendu le dynamisme et le sens politique des dirigeants actuels du MRG, une absorption du PRV par le MRG (doté d'un groupe parlementaire) et la disparition totale du Parti Radical Valoisien.

Voilà qui réglerait le vote l'élection du Président du PRV, en fin d'année, puisque l'on prête à Jean-Louis Borloo l'intention de ne pas se représenter, alors qu'il est le seul à incarner, à droite, les valeurs moderne du radicalisme, même s'il n'est  pas très disponible pour le Parti

Les radicaux de centre-droit sont-ils prêts à reconnaître le Sénateur BAYLET comme
 Président d'un radicalisme réunifié ?

Pas sur....





Alain Carsenti
Président du Parti Radical de l'Aube
Conseiller Municipal de Troyes

 

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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /2009 08:30

Publié hier sur le Blog de Raphaël Vuitton:  ( Lire ce blog: http://raphaelvuitton.wordpress.com/ )

Le ministère du Parti Radical

L’agenda de M. Laurent Hénart nous apprend que, ce jour, le Parti Radical va réunir son Bureau national (à 14h), son Comité exécutif du Parti Radical (à 15h30) et ses Présidents régionaux (à 17h).

Si ce type de réunions est classique dans la vie d’un parti politique, le lieu où elles vont se dérouler (toujours selon l’agenda de M. Hénart) l’est beacoup moins, étant donné qu’il s’agit du
ministère de l’Ecologie et non pas du siège du Parti Radical, place de Valois à Paris.


Cette mise à disposition (gratuite ou onéreuse ?), à des fins privées, de salles d’un bâtiment public est d’autant plus étrange que le président du Parti Radical, qui n’est autre que le ministre de l’Ecologie, M. Jean Louis Borloo, sera absent des lieux.

En effet, à 15h00, il sera à la séance de questions d’actualité à l’Assemblée nationale et à 16h15, il participera, au même endroit, à la suite des discussions du projet de loi de programmation relatif à la mise en oeuvre du Grenelle Environnement.


Après l’Elysée qui sert de lieu de réception aux élus de la majorité présidentielle, il reste à s’interroger sur les raisons pour lesquelles les ministères constituent des lieux de réunion des partis de la majorité présidentielle.

Et ce alors que, parmi les
ambitions du Parti Radical, figure  l’organisation d’un “audit des ministères sous le contrôle du Parlement, en vue d’une meilleure affectation des moyens en personnel” !

Il reste enfin à espérer  qu’aucun aucun autre moyen public  (humain ou matériel) ne sera mis à disposition de ces rencontres.

Rien n’est moins sur….


NDLR: Où sont les valeurs radicales traditionnelles ? 


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Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /2009 17:13

COMMUNIQUE:

Le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu son jugement


Le tribunal de Grande Instance de Paris a rendu, le 9 Juin dernier, son jugement dans l'affaire opposant le Parti Radical Valoisien à Monsieur Alain Carsenti et Monsieur Claude Penot, agissant en qualité de dirigeants de La Fédération Départementale Auboise du-dit parti politique.

On se souvient que la dissolution décidée le 1er Avril 2008 par le Comité Exécutif du Parti, "pour dissidence électorale lors des Municipales de 2008" de la Fédération Auboise était contestée par l'ensemble des Radicaux Aubois.

Une assignation avait été délivrée en vue d'obtenir l'annulation de cette décision.

L'affaire a été plaidée le 28 Avril devant le Tribunal de Grande Instance de Paris et mise en délibéré jusqu'au 9 Juin

Le Tribunal a décidé de débouter Messieurs CARSENTI et PENOT de leur demande au motif:
" Que sauf à s'immiscer dans la vie et le fonctionnement du parti concerné, il n'appartient pas au Tribunal de se substituer à une décision du Comité Exécutif..."

La motivation de ce jugement étonnant, qui écarte sans y répondre les autres griefs, et qui ne repose sur aucune argumentation juridique, laisserait supposer que dans une association (et le Parti Radical Valoisien en est une), le Comité Exécutif est autorisé a régner sans partage et sans contrôle.

Le Tribunal n'argumente nullement, en droit, sa décision contraire à la Doctrine et la Jurisprudence actuelle de la Cour de Cassation.

Bien entendu, une telle décision choque les convictions de justice et d'équité des radicaux.

Une entrevue avec les Conseils de la Fédération est programmée  et les adhérents seront appelés, le 29 Juin prochain, à se prononcer sur la suite à donner à cette affaire.

Sachant qu'un appel du jugement aurait un caractère suspensif,  puisque l'exécution provisoire n'a pas été ordonnée, cette affaire resterait "pendante" devant les Tribunaux encore quelques années...

Cela permettrait à Alain Carsenti de présenter sa candidature à la Présidence du Parti Radical Valoisien, lors du prochain Congrès, comme il en a manifesté l'intention....

Attendons....



























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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 18:35
Les élections européennes consacrent la politique du Président de la République.


Le scrutin du 7 Juin dernier permet d'analyser objectivement le sentiment des français au regard de l'Europe et de la politique du Président de la République.



Plusieurs observations:

L'abstention:
La politique européenne est sentie par les Français comme un véritable fardeau. De politique agricole commune ( P.A.C) en directive "Bolkenstein", les contraintes sont nombreuses d'autant plus que nous avons le sentiment que les règles du jeu ne paraissent pas toujours équitables.
La campagne électorale a été terne, le débat souvent "abscon" sauf quand Monsieur Bayrou le relègue en dessous du niveau de la ceinture.
Comment s'étonner alors d'une absention au delà de toute attente ?.
60% des français sont restés chez eux, en famille, sans se sentir concernés par ce débat qui intéresse pourtant notre vie de tous les jours et l'avenir de nos enfants.

81% des jeunes ne se sont pas sentis concernés par le grand pari du 21° siècle.

L'anti-sarkosisme fait "chou-blanc": Ceux, dont le "fonds de commerce politique" est uniquement un anti-sarkosisme primaire, ont raté leur but.
Les français, en proportion insuffisante certes, ont reconnu que le Président de la République avait eu un rôle majeur en tant que Président de l'Europe aussi bien pendant la crise de l'été (Georgie) que pendant la crise financière.

L'avenir de l'Europe: Un parlement européen à majorité libérale va poursuivre son oeuvre de dérégulation des services .
Il apparaît qu'avant de réaliser une Europe financière, sociale et fiscale, le législateur européen pense plutôt à niveler, par le bas, ce qui étaient, pour des pays comme la France, la colonne vertébrale de son économie.
Au nom de la sacro-sainte "concurrence", on démantibule les transports, la poste, les services de santé, le maillage des services en province etc...

L'Europe est une grande et belle idée, sachons la conserver....





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