Parti Radical de l'Aube

Association de défense des Valeurs Radicales
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Mardi 7 juillet 2009


Pour François Fillon, le Parti Radical Valoisien n'existe pas


Envolées les belles promesses de Marseille, François Fillon écrit aux acteurs de la vie politique française, le Parti Radical n'y figure pas.

Les propos lénifiants tenus par Jean Louis Borloo et autres "néo-radicaux" aux "Ateliers Radicaux de Marseille" sur la grandeur et le prestige "à venir" du Parti Radical Valoisien sont totalement décrédibilisés.

Comme disait Monsieur Bonhoure, coiffeur de son état et premier gagnant de la loterie nationale: "Demain, on rase gratis"

Je vous invite à lire le communiqué de presse ci-après:
PARIS (AFP) — Le Premier ministre François Fillon a écrit aux responsables des partis représentés au Parlement pour recueillir leurs "avis" et leurs "suggestions" sur les priorités "d'avenir" qui seront financées par l'emprunt national, les invitant à une rencontre "à la rentrée".

"Je crois conforme à notre tradition républicaine d'engager un échange avec les partis politiques qui concourent au débat démocratique devant les Français", écrit le chef du gouvernement dans une lettre datée du 6 juillet et rendue public mardi.

"Je m'adresse donc à vous afin de recueillir votre avis et vos suggestions sur les priorités qui vous paraissent devoir être retenues. Je crois utile de vous écrire dès aujourd'hui afin de vous proposer une rencontre à la rentrée au cours de laquelle je souhaite entre nous un véritable échange", poursuit M. Fillon.

Le Premier ministre assure que "le gouvernement aborde ce débat sans préjugé et de manière ouverte".

"L'engagement de ces dépenses d'avenir doit servir la France et les Français dans une perspective de long terme. Cette démarche gagnerait donc à nous rassembler, à renforcer la cohésion nationale et à nous mobiliser tous ensemble autour d'une ambition partagée", ajoute François Fillon.

Ce courrier a été adressé à Martine Aubry (PS), Jean-Michel Baylet (Parti Radical de Gauche), François Bayrou (MoDem), Xavier Bertrand (UMP) Marie-George Buffet (Parti Communiste) Cécile Duflot (Verts) et Hervé Morin (Nouveau Centre).

Annoncé le 22 juin par Nicolas Sarkozy devant le Congrès réuni à Versailles, le grand emprunt national sera lancé début 2010. La grande consultation, à laquelle le Premier ministre convie les partis politiques, s'achèvera fin octobre. C'est ensuite le Parlement qui prendra la main pour fixer définitivement les priorités et les modalités de l'emprunt.


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Mardi 7 juillet 2009
Et si on parlait des "Ateliers Radicaux" de Marseille

Après des péripéties multiples, le Parti Radical Valoisien a tenu à Marseille ses Ateliers Radicaux.

Incapable de réunir suffisamment de participants pour tenir l'"Université d'été" annoncée, la direction nationale a jugé opportun, pour ne pas se déjuger, de batir à la "va-vite" des Ateliers Radicaux à huis-clos.

Le "huis-clos" était une sage précaution attendu la faiblesse de l'auditoire constitué, pour sa très grande majorité, de Marseillais pure souche.

Combien étaient-ils ? Pour paraphraser les communiqués habituels :" 600 selon les organisateurs, 300 selon la Préfecture de Police" - Enfin, ils n'étaient pas nombreux.

Les Ateliers Radicaux, annoncés comme "le brain storming" exceptionnel du Parti Radical ont été confus, bruyants et décousus. La salle n'était pas motivée. Les intervenants non plus.

D'ailleurs, les retombées médiatiques ont été faibles, chacun reprenant à son compte le communiqué AFP du dossier de presse.

J'ai été attentif aux médias "radio et télévision" - pas un seul écho alors que Bayrou et son "Comité Central", Daniel Cohn-Bendit et "Génération Ecologie" faisaient les grands titres.

Oui, encore une fois le Parti Radical a été "illisible", totalement illisible.

Alors que les Radicaux, les vrais, souhaitaient une expression claire sur l'indépendance du Parti, sa capacité a déterminer sa ligne politique, sa volonté de prendre du recul par rapport à l'U.M.P, Jean-Louis Borloo, ou l'un de ses séides, a eu l'idée saugrenue d'inviter Xavier Bertrand, Jean-Claude Gaudin et Renaud Muselier.

Je n'ai rien, contre aucun d'eux, et j'apprécie particulièrement Xavier Bertrand, que je considère comme en devenir d'une très grande carrière politique, mais c'était vraiement pas le jour.

Il a raison de dire "qu'il veut plus de Parti Radical, plus de Jean-Louis Borloo" - plus vite, il annexa le tout, mieux cela vaudra... pour l'UMP

Et cette idée de faire du Parti Radical, un parti écologique... !!!! Il ne faut pas tout mélanger. 

Si la voie écologique a le vent en poupe, ce n'est pas demain que Jean-Louis Borloo soumettra Daniel Cohn-Bendit, même le Général de Gaulle n'y est pas arrivé.

Attendons nous à avoir prochainement la proposition d'un changement de nom du "Parti Radical Valoisien" pour y insérer le nom "écologie".

Le mélange des genres n'est jamais bon.

Le Parti Radical est un parti politique et, même s'il est difficile de faire de la politique à notre époque sans intégrer l'écologie, il ne faut pas perdre de vue les valeurs intemporelles du radicalisme: la laïcité, l'humanisme, la tolérance, la croyance en l'homme, etc...

Le Parti Radical n'est pas une annexe du ministère de l'écologie et son sort ne doit pas dépendre de la carrière ministérielle d'un seul homme. 

Si Jean-Louis Borloo était nommé au printemps prochain "Garde des sceaux", il oublierait, dans la minute, l'écologie dont il se dit "fatigué" et alors "adieu" au Manifeste Écologique Radical .

Je lance donc un appel à toutes les "grandes consciences radicales" pour s'unir avant le Congrès 2009 et stopper les dérives actuelles, car comme disait le regretté Pierre Dac: "Dès que l'on a passé les bornes, y a plus de limites."


Alain Carsenti
Président de l'association "Parti Radical de l'Aube"
Conseiller Municipal de Troyes

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Mercredi 1 juillet 2009
La majorité se met en ordre de bataille pour les régionales, pas le Parti Radical Valoisien 

PARIS (AFP) — Après les européennes, l'UMP et ses partenaires ont installé officiellement mardi autour de François Fillon un "comité de la majorité" afin de coordonner leurs forces et élargir leur assise électorale en vue des prochaines échéances, notamment les régionales de 2010.

Peu après la défaite aux municipales et cantonales de 2008, Nicolas Sarkozy avait décidé de créer un "comité de liaison de la majorité" pour "renforcer les liens" entre le parti majoritaire et ses alliés centristes.

Mais il était resté dormant, et c'est finalement près de quinze mois plus tard, dans la foulée d'un succès aux européennes, qu'est installé ce "comité" piloté par le sénateur-maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, sous la houlette de François Fillon, à son siège au 216 Boulevard Saint Germain à Paris.

"Cette structure c'est un choix politique qui va nous conduire à préparer ensemble les échéances électorales", a expliqué François Fillon lors de l'inauguration des locaux.

"Nous voulons vraiment qu'il soit un laboratoire d'idée, un lieu de confrontation de projets qui incarnent la diversité la plus large possible de la société française", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre était entouré des responsables de la majorité dont Xavier Bertrand (UMP), Hervé Morin (Nouveau centre), les ex socialistes Jean-Marie Bockel (Gauche moderne) et Eric Besson (Progressistes) ainsi que Christine Boutin (Parti Chrétien démocrate), tous membres de ce comité. Jean-Louis Borloo qui préside le Parti radical valoisien (co-fondateur de l'UMP) était absent de la réunion.

Ce comité, qui devrait se réunir une fois par mois, pourra également ouvrir le dialogue à "d'autres acteurs", a précisé Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, en citant notamment "les chasseurs". "Il y a la volonté de dialoguer avec nous de la part de certains", a-t-il ajouté.

Il n'y aura pas de "courants au sein de la majorité", a prévenu M. Bertrand "mais une ligne politique claire".

La Gauche moderne et Les Progressites ont vu le jour après l'élection de Nicolas Sarkozy pour favoriser l'"ouverture" après l'entrée de ses créateurs au gouvernement. Ces deux formations entendent aujourd'hui capter les abstentionnistes (60% aux européennes), et les électorats "en déshérence" du Parti socialiste et du MoDem, après leurs revers aux européennes.

Tous deux veulent être "présents dans toutes les régions" au côté du grand partenaire, sur des listes de rassemblement dès le premier tour ou des listes d'alliance au second.

Côté Nouveau centre qui désignera le 8 juillet ses propres chefs de file, Maurice Leroy explique que "l'intelligence commandera l'union dès le premier tour dans certaines régions et dans d'autres d'occuper tout l'espace au premier tour pour se rassembler au second".

Il souligne la capacité du Nouveau centre à "élargir l'offre politique", et à être "autonome". "Mais on ne veut pas seulement exister, on veut gagner. On est centriste pas égocentriste".

L'UMP, qui ne préside plus que deux régions métropolitaines sur 22, a d'ores et déjà désigné la plupart de ses chefs de file, dont plusieurs poids-lourds du gouvernement, et un député valoisien, Laurent Hénart.


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Lundi 29 juin 2009

Un appel entendu par les Radicaux?

Lors d'un précédent article (Voir: un rassemblement nécessaire), je lançais un appel à tous les radicaux à s'unir afin de reprendre le contrôle du Parti Radical Valoisien.

Cet appel s'inscrit dans le contexte du climat très agité qui règne actuellement au P.R.V.

"L'indiscret " paru dans l'Express, dernièrement, n'est pas fait pour rassurer les Radicaux sur la volonté de la Direction du PRV d'assurer pérennité des valeurs radicales puisque celles ci cèdent le pas, volonté de l'Elysée l'exige, au racolage politique

(Lire :
http://www.lexpress.fr/actualite/indiscret/borloo-lorgne-sur-les-ecolos-du-modem_770454.html)
Borloo lorgne sur les écolos du Modem
Jean-Louis Borloo réunira à huis clos les dirigeants du Parti radical au début de juillet. Il veut discuter des possibilités de se rapprocher des radicaux de gauche et du moyen d'établir un dialogue avec les écologistes du MoDem Corinne Lepage et Jean-Luc Bennahmias

Le Parti Radical a une identité propre, historique et est porteur de valeurs intemporelles.

L'Ecologie ne doit pas être, au motif que son Président est Ministre en charge du dossier au Gouvernement, le seul objet de ses préoccupations.

En ce qui concerne les Radicaux de gauche, il me paraît qu'il y a loin de la coupe aux lèvres.

MAIS le point positif est la prise de conscience de grands radicaux.

On se souvient de la manière "peu élégante" dont Jean Perfetto et Richard de Lemeny ont été

limogés de la Fédération Régionale d'Ile de France.

Je ne les connaîs pas, si ce n'est de réputation. J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer à ce sujet.

Ils viennent d'adresser une lettre, à tous les radicaux, dans laquelle ils prennent position relativement à la situation actuelle du Radicalisme.

Je vous laisse le soin de lire cette lettre qui pourrait constituer la base d'un texte fondateur d'un renouveau d'un Radicalisme qui soit l'allié objectif de l'U.M.P sans lui être asservi.


"MEMOIRE ET MODERNITE RADICALES

"Chers (s) amis (es),

"A la fin de notre mandature, à la tête de la Région Ile de France du Parti Radical,

"nous vous avons donné un nouveau rendez-vous, dans un autre contexte de liberté

"et d’indépendance. La diffusion de notre « Lettre d’information régionale » nous a

"permis de développer, entre autre, unréseau d’amitié et d’échange de plus d’un

"millier de personnes.

"Pendant ces années au service de la famille radicale, nous avons pu constater les

"disfonctionnements qui mettent en péril l’existence même du Parti Radical.

"Aujourd’hui, un grand nombre de membres de notre famille politique a choisi de

"quitter le Parti Radical pour différentes raisons. Chacun d’entre nous en devinent les

"causes… Force est de constater que notre parti, tout comme d’autres partis

"d’ailleurs, est à la croisées des chemins…

"Heureusement, l’espoir subsiste, car tout au long de son histoire, fort de son

"expérience, le Parti Radical a su contourner tous les obstacles pour mieux rebondir…

"C’est l’un des secrets de sa longévité d’ailleurs…

"Afin d’honorer nos engagements, dans le cadre d’une meilleur visibilité, la famille

"radicale valoisienne se doit de redevenir une valeur ajoutée, auprès de nos

"par tenaires et amis de l’UMP. Le Parti Radical se doit de mettre un terme aux

"adhésions conjoncturelles qui obscurcissent et discréditent l’image du plus vieux parti

"de France.

"C’est pourquoi nous souhaitons contribuer à remotiver tous les Radicaux y compris

"ceux qui nous ont quittés, fidèles aux valeurs de laïcité, de solidarité, d’humanisme,

"de tolérance et d’universalisme qui constituent le socle du Radicalisme.

"Devant cette crise mondiale sans précédant, ces valeurs, adaptées aux exigences de

"la modernité doivent redevenir le fondement de notre société dans la continuité des

"réformes engagées par notre gouvernement.

"A travers les actions menées, avec succès, par notre Président et Ministre Jean-

"Louis BORLOO tant au niveau de la politique de la ville, du logement, du travail que

"de l’environnement et du développement durable, le Parti Radical se doit de saisir

"cette chance pour faire entendre sa voie pour un monde plus juste et plus

"respectueux pour les générations futures.

"De plus, il nous paraît indispensable et bénéfique pour préserver notre identité, de

"transmettre et d’initier les nouveaux adhérents à la Mémoire et à la Modernité

"Radicales.

"Aussi, Mémoire et Modernité Radicales proposera prochainement, à ceux qui le

"souhaitent de dialoguer dans notre club de réflexion « interne », afin que chacun

"puisse participer au renouveau du Parti Radical.

 

Amitiés


Jean PERFETTO et Richard de LEMENY

Fondateurs de Mémoire et Modernité Radicales


A vos agendas

Le site internet du Parti Radical de la Région IDF, un des premiers sites de France,

fait peau neuve pour devenir le site de MEMOIRE ET MODERNITE RADICALES. Un

peu plus de 1500 pages subissent une transformation. C’est pourquoi, ces travaux

demandent du temps…

Néanmoins, si vous souhaitez voir so

 

n évolution, nous vous

invitons à consulter régulièrement http://memoireetmoderniteradicales.com à partir

de la fin de la première semaine de juillet.

N’hésitez pas à réagir et à nous contactez

par courriel : jean.perfetto@neuf.fr;

Tél. : 01 76 67 90 01

Jean Perfetto : port. 06 14 40 46 17

Richard de Lemeny : port. 06 08 61 95 86


L'Union faisant la Force, je souhaite bonne chance et beaucoup de succès à l'initiative de Jean Perfetto et Richard de Lemeny.






Alain Carsenti
Président de l'Association "Parti Radical de l'Aube"
Conseiller Municipal de Troyes



 






 


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Vendredi 26 juin 2009
 Un rassemblement nécessaire


On sait les difficultés que traverse actuellement "le plus vieux parti politique de France."

La farce de "l'Université d'été" déclassée en "Ateliers Radicaux" en est la meilleure preuve.

Les effectifs mobilisés par la gouvernance actuelle du Parti sont faibles, le recrutement est en très net recul, toute critique interne est proscrite, et le "projet radical", dans la noblesse de son histoire, est inexistant.

Un constat: la division des "radicaux" :
Il faut que les "véritables radicaux" se mobilisent pour chasser les "néo-radicaux" venus de l'U.M.P, ou d'ailleurs,  en quête de d'investitures, de mandats électifs ou pour satisfaire des ambitions personnelles. 

Si l'évolution actuelle continue,  le Parti Radical sera, de fait, dissous dans l'UMP, au plus tôt pour les Régionales 2010 au plus tard pour la Présidentielle 2012.

J'observe plusieurs tentatives, organisées par diverses sensibiliés radicales, se qualifiant tantôt de "vieux radicaux", de "radicaux historiques", et autres... ayant pour objet de créer une opposition efficace, pour peser lors du Congrès 2009, sur la nouvelle Gouvernance à mettre en place au Parti Radical.

Mais toutes ces tentatives seront vouées à l'échec tant que les problèmes de personnalités primeront l'intérêt de la défense des valeurs radicales.

Un but unique: le rétablissement des "valeurs radicales":
J'ai voulu l'expliquer ces derniers jours à diverses personnes, en responsabilités ou non au sein du Parti, et qui souhaitent comme moi:

- Que le Parti Radical retrouve une indépendance politique qu'il n'aurait jamais du perdre, tout en restant loyal à la Majorité de Nicolas Sarkozy.
- Que le débat, la confrontation d'idées et la recherche du consensus soient rétablis dans les  réunions radicales.
(La religion du "chef" n'a jamais été une valeur radicale.)
- Que le Parti Radical définisse une ligne politique moderne, en conformité avec son histoire, et ne soit ni l'annexe du Ministère de l'Ecologie, ni l'écho asservi des décisions de l'U.M.P

Une unité doit pouvoir se faire sur ces trois points fondamentaux.

Et Jean-Louis Borloo ?
Il n'est pas question pour moi de remettre en cause l'autorité de Jean-Louis Borloo, pour lequel j'ai beaucoup d'amitié, et qui, je l'ai déjà dit, porte en lui les valeurs d'un radicalisme moderne.

Mais Jean-Louis Borloo se souvient, par intermittence, qu'il est Radical. L'affaire du logo du Parti Radical sur les documents de campagne de l'UMP en est la meilleure démonstration. Comme les carabiniers d'Offenbach, il est arrivé après la bataille...

La gestion du Parti Radical n'est pas son affaire première, et le vrai problème à régler ,       c'est " La Cour " -  celle des "neo-radicauxs" en charge de la direction du Parti, évoqués ci-dessus, et qu'il conviendrait de renvoyer à l'expéditeur,  l'U.M.P, au moment du Congrès 2009.

C'est la dernière chance du radicalisme de centre droit.

Mon positionnement:
Je n'ai pas la prétention d'être " l'homme providentiel" ni "le rassembleur nécessaire", loin de là, et je n'ai pas, à mon age, la prétention de faire une carrière politique au moment où, pour paraphraser le regretté Pierre Dac, " l'avenir est devant moi quand je me retourne "

J'ai indiqué que je réfléchissais à l'hypothèse d'une candidature à la prochaine élection du Président du Parti Radical, mais, j'ai dit aussi, que je m'effacerai, sans difficultés, devant une autre candidature plus charismatique, plus charpentée  que la mienne.

Je soutiendrai même vigoureusement la candidature de Jean-Louis Borloo, s'il nous promet:
- une indépendance réelle du Parti Radical (Ce sont ses propos au dernier Comex)
- une direction nationale exempte de "néo-radicaux", sachant que le Secrétaire Général du Parti Radical ne devrait plus être un "politique" à mandat national, donc très ambitieux, mais un administrateur averti du fonctionnement d'un parti politique.

Que faire ?:
Jusqu'au Congrès, nous avons le temps de nous retrouver, de jeter les fondations d'un radicalisme restauré, de réunir la famille radicale, et d'imposer nos vues au Congrès 2009 du Parti Radical.

Par un comportement exemplaire de chacun, exempt d'ambitions personnelles mais soucieux de l'intérêt collectif,  il nous appartient de démontrer que nous sommes dignes du Radicalisme que nous revendiquons.



Alain Carsenti
Président de l'Association " Parti Radical de l'Aube"
Conseiller Municipal de Troyes

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Mardi 23 juin 2009

Paru dans le Figaro.fr: Adnot et Baroin vont devoir s'unir pour sauver leurs mandats.

La réforme des collectivités locales menée «jusqu'au bout»
Jean-Baptiste Garat
22/06/2009 | Le Figaro.fr

Nicolas Sarkozy a réaffirmé, lundi devant les parlementaires, son ambition de réduire le nombre d'élus régionaux et départementaux.

 

Le nom de Dominique Perbenest évoqué avec insistancepour mener à bien ce projet de réforme.
Le nom de Dominique Perbenest évoqué avec insistancepour mener à bien ce projet de réforme. Crédits photo : Le Figaro

«Nous serons au rendez-vous des réformes», a martelé lundi le président de la République. Et sur ce calendrier des réformes, celle des collectivités locales est l'une des toutes premières. Elle pourrait être au menu du remaniement, dès mercredi, avec la création d'un poste de ministre en mission pour mener à bien ce projet. Le nom du député UMP du Rhône Dominique Perben est évoqué avec insistance. Mais lundi, à Versailles, l'ancien membre du comité Balladur assurait «ne rien savoir», invitant tout le monde à «la patience».

La mission a été clairement définie. «Nous irons jusqu'au bout de la réforme des collectivités locales», a assuré Nicolas Sarkozy, suscitant une salve d'applaudissements. «Nous ne nous déroberons pas devant la réduction du nombre des élus régionaux et départementaux.» Même s'il n'en a jamais prononcé le nom, la piste de la création de conseillers territoriaux, en remplacement des conseillers généraux et régionaux, est donc confirmée. Dans les couloirs de Versailles, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, en rappelle la finalité : diminuer de 30 % le nombre d'élus locaux dans les départements et les Régions en les ramenant de quelque 6 000 à environ 4 000.

 

Copé : «L'heure est venue»

Pour le chef de l'État, cette réforme s'inscrit notamment dans la recherche de nouvelles économies de fonctionnement qu'impose la crise. «Nous ne nous déroberons pas devant l'effort qui sera demandé à toutes les collectivités. On ne peut pas exiger de l'État d'être seul face au défi gigantesque qui consiste à faire de l'économie française une économie de production. L'effort doit être partagé», précise-t-il. C'est également dans cet effort en faveur d'une «économie de production» que s'inscrit, selon lui, la suppression de la taxe professionnelle. Une réforme qui «sera l'occasion de repenser notre fiscalité locale».

Après le départ de Nicolas Sarkozy, les présidents de groupe sont pour la plupart revenus sur ces questions à la tribune. Pour les sénateurs UMP, Henri de Raincourt a défendu les prérogatives des communes et le principe des conseillers territoriaux sous les applaudissements de ses collègues. «Une réforme limitée ne serait comprise par personne. Une réforme d'envergure sera acceptée par le plus grand nombre», a assuré le sénateur de l'Yonne. À droite, les craintes de voir le texte présenté par le gouvernement largement amendé par le Sénat sont pourtant nombreuses. Mais Raincourt l'assure : «Le Sénat adoptera la réforme sans barboter dans l'eau tiède.»

C'est loin d'être l'avis de son homologue du RDSE, Yvon Collin. Le seul président de groupe de l'opposition à intervenir à la tribune a regretté que la «méthode» employée pour réformer les collectivités locales pousse «à rompre ou à plier». «Si on refuse de céder, précise-t-il, on nous menace d'un référendum. Il est inacceptable que la volonté du Parlement ne soit pas entendue.»«On cherche à faire croire aux Français que les collectivités locales sont responsables du déficit public, rien n'est plus faux», a-t-il lancé.

«L'heure est venue» pour la réforme des collectivités a estimé pour sa part Jean-François Copé, au nom des députés UMP. Il a défendu l'une de ses propositions, qui est loin de faire l'unanimité : la fusion des départements et des Régions.


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Lundi 22 juin 2009
Une histoire marseillaise: L'université d'été du Parti Radical Valoisien

Tout le monde connaît des histoires marseillaises, à commencer par celle de la "sardine" qui a bouché le Port de Marseille.

Le Parti Radical Valoisien vient d'inventer la sienne: celle de l' "Université d'été" à huis clos.

On avait eu droit a une grande annonce d'une Université d'été exceptionnelle. Valenciennes et Marseille étaient en lice, enfin Marseille triomphait (C'est pas du foot..!!).

Mais après le Comex du 16 Juin, les mines se sont faites plus tristes. Arlette Fructus, paraît-il, ne décolère pas, il faut diminuer la voilure, il n'y a pas d'inscrits à cette Université...

Pire, cet "olibrius" de Daniel Cohn-Bendit tient meeting à Marseille, le même jour.
Et s'il avait plus d'auditeurs que le Ministre d'Etat ?
Imaginez, Dany le Rouge s'adresse à 2500 personnes, Jean Louis Borloo à 160... La honte..!!.

Alors on débaptise en vitesse en "ateliers radicaux" cette Université qui pèse sur les bretelles du Président du Parti Radical.

Mais il n'aura pas échappé au "radical de base" que la majorité des débats des "ateliers radicaux" de Marseille auront lieu à "huis clos": Le débat de politique générale, les débats internes, tout ... quoi, pour justifier de la pauvreté du public, et pour éviter d'annuler cette réunion pour défaut de participants..???.

On peut imaginer le dialogue:
- LH: Président, il n'y a personne pour aller à Marseille
- JLB: C'est une révolte ?
- LH: Non, Président, c'est une révolution, ils veulent être "radicaux...."
- JLB: ....???? Ils ont le droit ?

Je vous laisse imaginer la suite de la scène.

Tout histoire à une morale. La leçon de celle-ci est que les "radicaux rassemblés", même dans l'absentéisme, représentent une force qui peut s'opposer à la disparition programmée du plus vieux Parti Politique de France. 

Faisons cette union avant le Congrès de 2009.



Alain Carsenti
Président de l'association "Parti Radical de l'Aube"
Conseiller Municipal de Troyes




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Vendredi 19 juin 2009

Et mon logo? dit Borloo
Jean Louis Borloo a demandé, lors du bureau exécutif de l'UMP du 9 Juin, que le logo du Parti Radical, qu'il préside, figure désormais sur les documents de campagne du parti majoritaire. Ce ne fut pas le cas lors des européennes contrairement à ceux des progressistes d'Eric Besson, du Nouveau Centre d'Hervé Morin ou de la Gauche Moderne de Jean Marie Bockel. Le Ministre d'Etat participait à cette réunion pour la première fois depuis qu'il a été nommé vice-président de l'UMP, en Janvier

NDLR: Ravi que Jean Louis Borloo lise ce blog qui, dès le 5 Juin dernier, dénonçait cette absence, laquelle a fait grand bruit parmi les radicaux à tel point que le Président du Parti Radical, lors du dernier Comex, a présenté les excuses de l'UMP.

Question subsidiaire: Pourquoi, au soir des élections, dans le bureau de Xavier Bertrand à l'UMP, alors que se trouvaient réunis Jean-Marie Bockel, Eric Besson, Chritine Boutin, des représentants du Nouveau Centre, n'y avait-il personne du Parti Radical Valoisien ?

Invisible Parti Radical Valoisien

Borloo trop bavard:

Depuis quelques mois, Nicolas Sarkozy se montre également plus solitaire.
« Ce serait bien qu'on se voie à plusieurs ministres pour préparer la suite. J'ai plusieurs projets à te vendre", lance au président Jean-Louis Borloo, le 19 mai, dans l'avion qui les ramène d'un déplacement dans le Bas-Rhin.
"C'est ça. On se voit à sept-huit ministres et, le lendemain, tout se retrouve dans la presse. Non merci !" répond le chef de l'Etat.
Nicolas Sarkozy, à qui sa parole a si souvent échappé, se confie moins devant les membres du gouvernement, immanquables bavards.
S'il a évoqué, devant certains d'entre eux, le remaniement à venir, il s'est gardé de citer des noms. "Plus cela va, plus il cultive le secret", confirme un conseiller.
Avec le temps, le silence est l'autre arme de tout président.

NDLR - Et pan sur le bec et bravo pour la confiance que suscite le Président du Parti Radical Valoisien.

Lepeltier à la remorque:

Le maire UMP  de Bourges, Serge Lepeltier, candidat malheureux à l'investiture des Régionales de 2010 en Région Centre, face au Secrétaire d'état Hervé Novelli veut enterrer la hache de guerre. "Je suis dans l'esprit de Valérie Pécresse et de Roger Karoutchi, qui se sont réconciliés le soir du vote de la primaire en Ile de France"
L'ancien ministre de l'Ecologie assure avoir renoué le dialogue avec son adversaire et espère se voir confier la tête de liste dans le Cher.

NDLR - A l'Express, ils ne doivent pas savoir que Serge Lepeltier est 1er Vice Président du Parti Radical Valoisien, mais le sait-il lui même ?
Quand à l'esprit qui l'anime, sa conduite n'a pas été celle de Roger Karoutchi , loin de là, et Hervé Novelli s'en souvient.

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Vendredi 19 juin 2009

L'heure de l'ouverture
au PRG a-t-elle sonné ?

Jean-Baptiste Garat
18/06/2009 | Mise à jour : 08:07
| Le figaro.fr
Nicolas Sarkozy et Jean-Michel Baylet, président du PRG, lors d'une rencontre à l'Élysée en mai 2007.
Nicolas Sarkozy et Jean-Michel Baylet, président du PRG, lors d'une rencontre à l'Élysée en mai 2007. Crédits photo : AFP

Depuis 2007, l'Élysée observe avec attention le PRG, allié traditionnel du PS.

Il y a sept ans, Le Monde publiait dans ses pages Horizons une «Chronique comptable d'une faillite nationale annoncée». Le texte préconisait notamment de «diminuer de moitié les effectifs» de fonctionnaires, mesure dont on connaît la postérité. La chronique était signée Paul Giacobbi, député de Haute-Corse.

Aujourd'hui, le nom de cet élu membre du Parti radical de gauche est l'un de ceux qui revient avec le plus de régularité pour le prochain remaniement. À l'Élysée, certains annoncent même que son entrée au gouvernement est «actée», sans préciser à quel poste.

L'intéressé, lui, ne dément que mollement. «La rumeur est gentille et flatteuse. Je remercie ceux qui la font courir», explique-t-il. Remercierait-il l'Élysée en acceptant un poste ? «Je ne dis non à rien même si rien ne m'a été proposé aujourd'hui. Je verrai si je peux être utile.» Car, tient-il à préciser, Giacobbi ne «pense qu'à la crise, la plus grave depuis un siècle». «Je crois aux vertus de l'élargissement quand les solutions manquent», explique-t-il. Il raille au passage les appels à une relance par la consommation défendue par les socialistes («On peut toujours se jeter par la fenêtre pour soigner une migraine»). Mais surtout se réjouit des évolutions du discours de Sarkozy depuis 2007. Henri Guaino, la plume de l'Élysée, «lit mes notes», glisse-t-il avant de se féliciter que «la France soit aujourd'hui à la pointe de la volonté régulatrice».

 

Taubira déjà en 2008

Si sa nomination était confirmée, Giacobbi serait une nouvelle prise de Sarkozy au titre de l'ouverture. Une ouverture au PRG, allié traditionnel du PS, que le président «travaille depuis son accession à l'Élysée», explique un proche. Xavier Bertrand y voit une manière d'élargir le socle électoral à la présidentielle de 2012.

Depuis 2007 et jusqu'à ces jours derniers, les rumeurs de missions ou de postes ministériels confiés à d'éminents radicaux de gauche reviennent régulièrement dans les conversations des conseillers du président. Les noms de l'ancien ministre de Lionel Jospin, Roger-Gérard Schwartzenberg, et du président du PRG Jean-Michel Baylet, sont systématiquement avancés, jusqu'à présent sans succès.

Au printemps 2008, Nicolas Sarkozy a confié une mission à la vice-présidente du PRG Christiane Taubira sur les «accords de partenariats économiques». Mais l'émoi suscité à l'époque dans les rangs radicaux semblait indiquer que le fruit n'était pas mûr. L'été dernier, six des huit députés du PRG ont voté la révision constitutionnelle. Bien leur en a pris : le seuil pour constituer un groupe à l'Assemblée a été ramené à quinze, ce qui pourrait leur permettre de constituer plus facilement un groupe autonome du groupe socialiste.

Au titre de l'ouverture, toujours, le porte-parole du PRG Bernard Castagnède a été nommé en avril à la commission Guéna chargée du redécoupage électoral. Dans la majorité, certains ont vu dans l'appel du PRG à ne pas voter socialiste aux européennes un signal positif.

«Il y a effectivement des discussions entre Jean-Michel Baylet et Nicolas Sarkozy», précise un élu radical un peu gêné aux entournures. «Mais c'est normal que cela arrive entre le président d'un parti et le chef de l'État», ajoute-t-il aussitôt. D'autres parlent de l'intermission de Bernard Tapie, ancien compagnon du PRG qui a appelé à voter Sarkozy en 2007.

Selon le radical Yvon Collin, président du groupe sénatorial RDSE à la Haute Assemblée, «il n'y a pas lieu de s'alarmer» : «Malgré toutes les sollicitations, aucun radical n'a jamais cédé aux sirènes élyséennes.» Dans le jeu de «name dropping» qui précède tout remaniement, son nom a pourtant été cité. L'élu PRG du Tarn-et-Garonne assure, lui, n'avoir «jamais rencontré Nicolas Sarkozy».

«Si un radical de gauche rejoint le gouvernement, cela ne sera rien d'autre qu'une aventure individuelle qui devra être sévèrement sanctionnée», assure pour sa part Thierry Brillard. Le maire adjoint de Lyon en appellerait alors à la fermeté de Jean-Michel Baylet. Mais celui-ci, contacté par Le Figaro, n'a pas souhaité nous éclairer sur ses intentions. Et si c'était davantage qu'une «aventure personnelle» ? «Le PRG éclaterait», assure Brillard, sans vouloir y croire.

En avril, Giacobbi écrivait sur son blog : «Être ministre, c'est accepter une solidarité avec ses pairs, une hiérarchie avec ses supérieurs, restreindre immensément sa liberté de parole, ce qui évidemment risquerait de me poser problème le cas échéant…» L'échéance semble plus que jamais proche.

 


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Jeudi 18 juin 2009

Collectivités locales : l'UMP veut faire aboutir la réforme

Jean-Baptiste Garat et Judith Waintraub
Xavier Bertrand et Dominique Perben, collègues de gouvernementen 2006. Le député du Rhône a été chargé de mettre en forme la contribution de l'UMP au réaménagement territorial.
Xavier Bertrand et Dominique Perben, collègues de gouvernementen 2006. Le député du Rhône a été chargé de mettre en forme la contribution de l'UMP au réaménagement territorial. Crédits photo : Le Figaro

Face aux résistances attendues de la part des élus, Xavier Bertrand va mobiliser les adhérents du parti.

Foi de Sarkozy, «cette réforme, on va la faire».

Dès le lendemain du scrutin européen, le président a renouvelé, devant la direction de l'UMP, son intention d'obliger les collectivités à se réformer.

Mercredi dernier, il en a signifié l'urgence aux sénateurs, particulièrement concernés puisque leur assemblée, d'après la Constitution, représente les collectivités territoriales.

Et la question sera à nouveau au cœur de l'intervention présidentielle devant le Congrès, lundi.


Après écrémage du rapport commandé à Édouard Balladur par l'Élysée, la création de conseillers territoriaux pour remplacer les conseillers généraux et régionaux est devenue «le cœur de la réforme», selon l'ancien ministre des DOM-TOM puis de la Décentralisation, Dominique Perben.

Le député du Rhône a été chargé de mettre en forme la contribution de l'UMP au réaménagement territorial, avec le sénateur de Saône-et-Loire Jean-Patrick Courtois.

Pour Xavier Bertrand, la réforme des collectivités a beau être un sujet rébarbatif, «elle est majeure aux yeux de l'électorat de la majorité, qui y voit une déclinaison de notre engagement de réduire les dépenses publiques». «Quand on explique que l'on va passer de quelque 4 000 conseillers généraux et 2 000 conseillers régionaux à environ 3 000 conseillers territoriaux, tout le monde comprend l'intérêt de la chose» , renchérit Perben.


Le tandem Perben-Courtois vient d'achever une tournée d'une cinquantaine de réunions publiques sur le sujet.

Objectif avoué : «Rallier les militants de base à la réforme pour obliger les élus à l'accepter.»«À chaque fois, ça a marché, raconte Dominique Perben.

Dès qu'un élu local prônait le statu quo, il se faisait huer par la salle», souligne avec un sourire en coin Dominique Perben, pour qui «les élus ont l'idéologie de leur chapeau à plume».

 

«Contre-pouvoirs» 

À droite comme à gauche, les adversaires les plus farouches de la réforme sont parmi ceux qui cumulent le plus de mandats.

Plus de 220 députés et sénateurs, toutes tendances confondues, sont conseillers généraux et une trentaine d'autres conseillers régionaux.

À gauche, la réforme est vécue comme une attaque en règle contre les «contre-pouvoirs», qui se trouvent être aux mains de l'opposition. Elle dirige 58 des 102 départements et 20 des 22 régions.

À droite, même si on concède que la réforme se traduirait quasi mécaniquement par un rééquilibrage en faveur de la majorité, on préfère voir supprimer le siège du voisin plutôt que le sien.


Pour contourner les résistances des élus, Bertrand va s'appuyer sur les militants. Il demandera aux adhérents de l'UMP de se prononcer par vote électronique sur les points fondamentaux de la réforme.

Le scrutin sera organisé «quand le texte sera connu» juste avant l'été ou à la rentrée. En tout cas à temps pour «alimenter la campagne des régionales», selon le vœu de Nicolas Sarkozy.


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